Le Conseil de la paix, qui a critiqué Israël pour la poursuite des opérations militaires dans la région malgré l'engagement récent du Hamas à l'égard du plan, appelle le Hamas à transférer progressivement ses armes à une nouvelle administration palestinienne à Gaza, bien que les armes restent sur le territoire.
En vertu de ce cadre, Gaza fonctionnerait selon le principe " une autorité, une loi, une arme ", les Gazaouis étant autorisés à détenir des armes personnelles sous la licence du nouveau gouvernement.
Le bureau du Premier ministre s'est dit préoccupé par le fait que le cadre proposé ne répond pas adéquatement aux besoins de sécurité d'Israël. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu n'a pas encore fait de commentaire officiel sur l'accord, laissant les principaux ministres et les " hauts responsables " anonymes exprimer leurs réserves. Le président américain Donald Trump a déclaré qu'Israël était " très heureux " de l'accord, les responsables israéliens ayant fait part de leurs objections. Selon les services de renseignement israéliens, le Hamas aurait utilisé la période de cessez-le-feu pour se réarmer, recruter des combattants supplémentaires, reconstruire son infrastructure militaire et se préparer à des attaques potentielles similaires au massacre du 7 octobre.
En réponse aux critiques du Conseil de la Paix, le porte-parole du bureau du Premier ministre, Doron Spielman, a déclaré qu'Israël avait communiqué ses préoccupations aux homologues américains. Il a noté que la version publique du cadre ne s'alignait pas avec la position d'Israël, contredisant les affirmations antérieures selon lesquelles Israël avait été largement informé de la formation de l'accord. Spielman a souligné la nécessité d'une "démilitarisation authentique, vérifiable et irréversible" du Hamas, arguant que tout ce qui est inférieur laisserait le groupe capable de représenter à nouveau une menace pour Israël.
Le président Isaac Herzog a offert une perspective plus optimiste, reconnaissant "de nombreux éléments positifs" dans les efforts menés par le Conseil de la paix sous la direction de Trump. Herzog a souligné l'importance de désarmer complètement le Hamas et a exprimé l'espoir que le processus conduirait à l'établissement d'un gouvernement technocratique à Gaza. Ses remarques ont souligné le délicat équilibre entre les efforts diplomatiques et le maintien des intérêts sécuritaires d'Israël.
Le groupe insiste sur le fait qu'Israël doit faciliter l'émigration volontaire des Gazaouis qui souhaitent partir, démilitariser complètement la région et conserver un contrôle total sur les opérations de sécurité. Ils soutiennent que permettre à une force internationale d'entrer sans assurer un désarmement complet pourrait mettre en danger la sécurité d'Israël et permettre au Hamas de se regrouper.
Les familles soulignent leur expérience directe des conséquences des échecs passés et exhortent les décideurs politiques à donner la priorité à leur sécurité et à la prévention de futures attaques.
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