Mohamed Hamdane Daglo, chef des Forces de soutien rapide (RSF) du Soudan, a annoncé lundi 27 juillet qu'il ne contrôlerait plus ses combattants suite à un revers militaire. Les RSF, accusés de génocide par des organismes internationaux, se préparaient à une offensive majeure autour d'El-Obeid, une ville clé du centre du Soudan. Cependant, après que l'armée soudanaise ait repris le contrôle d'une route stratégique reliant El-Obeid à la capitale, Khartoum, Daglo a déclaré dans un message vidéo qu'il ne pouvait plus retenir ses combattants.
Selon deux sources militaires parlant à l'AFP, après plusieurs jours de combats, l'armée a réussi à pousser les RSF vers l'ouest, loin de la route de 400 kilomètres reliant El-Obeid à Khartoum. Des images ont été publiées montrant le chef de l'armée Abdel Fattah al-Burhane visitant Jabrat al-Cheikh, l'un des derniers bastions des RSF le long de cette route. Il était accompagné par les dirigeants des deux plus grandes milices de sa coalition actuelle: Minni Minawi, gouverneur du Darfour et commandant des Forces conjointes, et Abu Aqla Kaykal, commandant des Forces du bouclier soudanais. En réponse aux avancées militaires, des frappes de drones ont été signalées sur El-Obeid, la plus grande ville du nord du Kordofan.
Les autorités locales ont attribué ces attaques à RSF. Les bureaux de l'Association du Barreau soudanais et de la Banque agricole du Soudan ont été détruits dans les frappes, selon un journaliste de l'AFP sur place. Aucune victime n'a été signalée, bien que les Nations Unies aient documenté plus de 1 000 décès dus à des frappes de drones dans le nord du Kordofan depuis le début de l'année. L'ONU avait averti depuis des semaines que des atrocités similaires à celles commises lors de l'attaque des RSF contre El-Fasher au Darfour en octobre 2025 pourraient se reproduire à El-Obeid.
Pendant des mois, les deux parties ont tenté de couper les lignes d'approvisionnement de l'autre autour de la ville, qui se trouve au carrefour des principales routes à travers le centre du Soudan. L'axe nord-sud relie Khartoum au reste du Kordofan, tandis que l'axe est-ouest relie les bastions des RSF au Darfour aux zones contrôlées par l'armée dans le centre et l'est du pays.
Elle a déclaré à l'AFP que les civils se sont habitués à de telles violences, notant que chaque fois que l'armée fait des progrès, les paramilitaires ripostaient dans le nord du Kordofan. La situation à El-Obeid reflète la crise humanitaire au Soudan, que l'ONU décrit comme la pire au monde.
Les récents développements suggèrent un changement d'équilibre des forces dans la région, l'armée gagnant du terrain et modifiant potentiellement la dynamique du conflit en cours.
2 articles
Soudan : après un revers face à l'armée, le chef des paramilitaires ne retiendra plus ses troupesL'armée a repris le contrôle des routes stratégiques menant à la capitale, Khartoum, en reprenant El-Obeid. Cette évolution fait suite à des mois d'accumulation de RSF autour d'El-Obeid, qui faisait partie d'un conflit plus large sur le contrôle des routes d'approvisionnement critiques. L'armée soudanaise a montré leurs progrès avec des images de leur commandant visitant des zones précédemment tenues par les RSF, aux côtés de dirigeants de milices alliées. En réponse, les RSF auraient lancé des frappes de drones sur El-Obeid, ciblant des institutions locales, bien qu'aucune victime n'ait été signalée.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré des développements militaires entre l'armée soudanaise et les RSF, y compris les actions des deux parties et leurs implications.
Pourquoi factualité (85): The article provides specific details such as the name of the leader (Mohamed Hamdane Daglo), the group (FSR), the location (El-Obeid), and the military actions taken by both sides. It cites AFP sources and mentions the UN's estimate of over 1,000 deaths from drone strikes. However, it does not clar
Pourquoi objectivité (75): The article presents events in a largely neutral manner but uses terms like 'accusées de génocide,' which may imply a pre-existing judgment rather than presenting the claim objectively. The mention of drone attacks attributed to FSR by local officials introduces a potential bias depending on the rel
MediapartIndépendant🔒ProgressisteFactualité 65Objectivité 40il y a 9 j Iryna Trotsko et Serhii Kravtsiv, tués par l’armée russe pour une bonbonne de gazL'article fait état de la mort d'Iryna Trotsko et de Serhii Kravtsiv aux mains des forces russes, prétendument à cause d'une bouteille de gaz. L'incident semble faire partie du conflit en cours en Ukraine, où les civils et les individus associés aux mouvements de résistance font face à des violences ciblées. L'article met en évidence l'escalade des hostilités et les risques auxquels sont confrontés les individus impliqués dans le conflit. Il ne fournit pas de détails supplémentaires sur les circonstances de leur mort, le lieu ou les déclarations officielles concernant l'incident.
Lecture du biais (Progressiste): L'article encadre les actions des forces russes d'une manière qui met l'accent sur leur agressivité et la vulnérabilité des cibles civiles, ce qui s'aligne sur une perspective de gauche souvent critique des actions militaires russes en Ukraine.
Pourquoi factualité (65): The article reports that Iryna Trotsko and Serhii Kravtsiv were killed by Russian forces over a gas canister. While this aligns with some cross-source reporting on similar incidents during the conflict, there is no primary source documentation to verify the specific details. The claim lacks contextu
Pourquoi objectivité (40): The article presents a highly charged narrative with emotionally charged language implying direct responsibility of Russian forces. It lacks neutrality and omits any counterpoint or alternative explanation, presenting a one-sided account that suggests deliberate targeting based on a single item (a g
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 5 €/mois.
Devenir soutien