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Certains patients psychiatriques attendent des jours aux urgences pour être admis à l'hôpital, selon les données
CA🏛️ PolitiqueProgressisteil y a 4 j

Certains patients psychiatriques attendent des jours aux urgences pour être admis à l'hôpital, selon les données

L'article fait état de la crise croissante des longs temps d'attente pour les admissions à l'hôpital psychiatrique dans les services d'urgence du Canada. Il met en évidence des cas extrêmes où les patients ont attendu jusqu'à 16 jours en Alberta et près de neuf jours en Colombie-Britannique. Les données de Recovery Alberta et du ministère de la Santé du Québec montrent que les temps d'attente moyens pour les lits psychiatriques dépassent de manière significative ceux des admissions à l'hôpital général, l'Alberta atteignant en moyenne plus de 33 heures par rapport à environ neuf heures pour les autres patients. Les experts notent que ce problème persiste depuis des décennies et s'aggrave en raison d'un financement insuffisant.

Certains patients psychiatriques au Canada sont obligés d'attendre des jours dans les services d'urgence pour une admission à l'hôpital, selon des données récemment publiées. Dans un cas, un patient en Alberta a passé 16 jours dans une salle d'urgence avant de recevoir un lit psychiatrique, tandis qu'un autre en Colombie-Britannique a attendu près de neuf jours.

De même, au Québec, les patients ont passé environ 33 heures et 39 minutes aux urgences à attendre un lit psychiatrique, dépassant de manière significative l'attente typique de 24 heures pour les admissions non psychiatriques. Les experts avertissent que ces disparités persistent depuis des années et s'intensifient en raison de la demande croissante et de l'insuffisance des ressources.

L'association des psychiatres de l'Alberta, Karen Duncalf, a souligné que de telles conditions ne sont pas propices à la guérison. " Cet environnement chaotique et bruyant... a un impact réel et significatif sur nos patients pendant qu'ils attendent ", a-t-elle déclaré.

Les personnes à risque de se blesser ou de blesser les autres peuvent être placées dans des salles d'isolement, qui sont équipées de dispositifs de sécurité tels que des murs rembourrés et des portes verrouillées de l'extérieur. Cependant, certains patients décrivent ces espaces comme profondément angoissants. Une personne qui a passé du temps dans une salle d'isolement entre 1992 et 2015 a décrit l'expérience comme profondément troublante. Elle se souvient du petit espace sans fenêtre sans poignée de porte ni interrupteur de lumière, d'un matelas sur le sol et d'une toilette en acier dans le coin.

Son récit souligne les effets psychologiques potentiels à long terme de tels environnements. Dans d'autres cas, les patients sont placés dans des chambres partagées standard, exposés au bruit et à la luminosité continus du service des urgences. Alors que les professionnels de la santé fournissent des soins, le manque de traitement spécialisé peut contribuer à une souffrance prolongée.

Des rapports récents de l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS) révèlent des problèmes systémiques plus larges affectant les services d'urgence à l'échelle nationale. La surpopulation et la pénurie de personnel sont parmi les principales préoccupations. Ces facteurs aggravent les difficultés rencontrées par les patients psychiatriques, créant un cycle de soins retardés et un stress accru pour les patients et les travailleurs de la santé.

La demande dépassant l'offre, le défi de fournir des soins opportuns et appropriés aux personnes en crise reste une préoccupation pressante pour les décideurs politiques et les fournisseurs de soins de santé.

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The Globe and Mail logoThe Globe and MailIndépendant🔒ProgressisteFactualité 85Objectivité 78il y a 4 j
Certains patients psychiatriques attendent des jours aux urgences pour être admis à l'hôpital, selon les données

L'article fait état de la crise croissante des longs temps d'attente pour les admissions à l'hôpital psychiatrique dans les services d'urgence du Canada. Il met en évidence des cas extrêmes où les patients ont attendu jusqu'à 16 jours en Alberta et près de neuf jours en Colombie-Britannique. Les données de Recovery Alberta et du ministère de la Santé du Québec montrent que les temps d'attente moyens pour les lits psychiatriques dépassent de manière significative ceux des admissions à l'hôpital général, l'Alberta atteignant en moyenne plus de 33 heures par rapport à environ neuf heures pour les autres patients. Les experts notent que ce problème persiste depuis des décennies et s'aggrave en raison d'un financement insuffisant.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question des longs délais d'attente pour les soins psychiatriques comme une crise systémique exacerbée par le sous-financement et l'insuffisance des ressources.

Pourquoi factualité (85): The article cites specific examples from Alberta and British Columbia, along with provincial statistics from Recovery Alberta and Quebec's Ministry of Health, providing a cross-source consensus on wait times for psychiatric beds. It references expert statements and research findings, supporting its

Pourquoi objectivité (78): The article presents the issue from the perspective of mental health professionals and researchers, using emotive language like 'chaotic, noisy environment' and 'real meaningful impact.' While it remains focused on the facts, it leans toward highlighting the negative effects of the current system, w

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