Le choc après la première année de la réforme: la masse salariale bien supérieure aux prévisions
Le gouvernement slovène a mis en œuvre une réforme des salaires au début de l'année dernière, qui a introduit une nouvelle échelle salariale et augmenté progressivement les salaires des employés du secteur public. Initialement, on estimait que le coût de ces augmentations s'élèverait à 374 millions d'euros en 2023. Cependant, après avoir analysé le système, il est devenu clair que la facture salariale totale a augmenté de manière significative par rapport à l'année précédente, de 713,5 millions d'euros, soit 12,1%. Cette augmentation a été entraînée par plusieurs facteurs, notamment la transition vers une échelle salariale à valeur plus élevée, la hausse du salaire minimum et les avantages supplémentaires liés aux salaires de base. La réforme a également permis des promotions plus rapides et introduit de nouvelles allocations, telles que celles pour les personnes travaillant avec des étrangers ou des personnes atteintes de démence. Les salaires du secteur public ont augmenté le plus fortement dans l'éducation, la santé et les services sociaux, avec des salaires bruts moyens atteignant 2,871 millions d'euros.
Un choc est apparu un an après la mise en œuvre d'une réforme majeure visant à restructurer les salaires du secteur public. La nouvelle échelle salariale du gouvernement, introduite plus tôt cette année, était conçue pour augmenter les salaires des employés publics tout en augmentant leur nombre. Cependant, des analyses récentes ont révélé un écart important entre les projections initiales et les chiffres réels. Selon les rapports, le coût total des salaires des employés publics a augmenté bien au-delà des attentes, avec une augmentation de plus de 12% en un an seulement. Le ministère de l'Intérieur et de l'Administration publique, qui supervise ces changements, a initialement estimé que les augmentations salariales s'élèveraient à 374 millions d'euros l'année dernière.
Un examen plus récent mené par le ministère fusionné a révélé un écart surprenant entre ces prévisions et la réalité. 3 milliards d'euros d'ici 2028. Les dernières données montrent que les dépenses salariales réelles ont augmenté de façon spectaculaire. 6 milliards d'euros. Ce chiffre n'inclut pas les dépenses supplémentaires telles que les remboursements des vacances d'été, les allocations alimentaires, les frais de transport, les primes de jubilé et les subventions de solidarité. Ces exclusions suggèrent que le véritable impact financier pourrait être encore plus important que celui enregistré actuellement. Plusieurs facteurs ont contribué à cette forte augmentation. La transition vers la nouvelle échelle de rémunération, qui comporte des évaluations plus élevées pour les tranches de salaire, a joué un rôle clé.
En outre, l'augmentation du salaire minimum et de la structure des suppléments, qui sont calculés sur la base du salaire de base, a entraîné une augmentation des salaires et des avantages associés.
Dans le secteur public, les salaires bruts moyens ont atteint 2 871 euros en 2025, soit une augmentation de 10% par rapport à l'année précédente. Le salaire brut moyen le plus élevé a été observé parmi les fonctionnaires travaillant au bureau du président de la république, de l'Assemblée nationale, du Conseil des ministres et d'autres institutions de haut niveau, où la moyenne a atteint 3 744 euros. L'expansion de la main-d'œuvre du secteur public a été particulièrement notable dans l'éducation, la santé et le bien-être social. 2 pour cent, par rapport à l'année précédente.
Le ministre Franci Matoz a précédemment indiqué son intention de développer des systèmes de rémunération distincts pour des secteurs spécifiques tels que la police, l'armée, la santé, les soins sociaux, la culture et l'éducation, sur la base de l'accord de coalition.
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