L'administration de la sécurité sociale a annoncé mardi qu'elle avait élargi sa liste d'allocations compassionnelles en ajoutant 14 nouvelles conditions, portant le nombre total de maladies éligibles à 314. Cette mise à jour vise à accélérer le traitement des demandes de prestations d'invalidité pour les personnes souffrant de maladies rares, graves ou mettant leur vie en danger.
Il permet à l'Administration de la sécurité sociale de donner la priorité aux demandes basées sur des conditions pré-approuvées, en utilisant des systèmes automatisés pour identifier rapidement les demandes éligibles. 2 millions de personnes depuis sa création. En moyenne, une demande d'invalidité standard peut prendre de six à huit mois à résoudre, mais ceux qui sont signalés dans la liste des allocations compassionnelles voient généralement leurs cas résolus beaucoup plus rapidement.
La maladie de Lafora, un trouble neurologique progressif, et le micro-syndrome de Warburg, une maladie congénitale rare caractérisée par de multiples anomalies du développement, ont été ajoutés.
Les conditions liées au dysfonctionnement immunitaire et aux tumeurs malignes, telles que le lymphome hépatosplénique à cellules T et le mélanome maligne intracrânien primaire, ont également été incluses.
Dans un communiqué publié en même temps que l'annonce, il a noté que le programme contribue à réduire les charges administratives et garantit que ceux qui en ont besoin d'urgence peuvent accéder à un soutien financier essentiel sans retard inutile. La liste comprend également des conditions telles que le syndrome OPHN1, un trouble du développement neurologique et des troubles génétiques liés à la CASK, qui affectent la structure et le fonctionnement du cerveau. Ces ajouts soulignent l'engagement de l'administration à intégrer les dernières découvertes scientifiques dans ses processus d'évaluation des handicaps.
En élargissant la liste, l'Administration de la sécurité sociale espère améliorer l'exactitude et l'efficacité de ses procédures de détermination de l'invalidité tout en veillant à ce que les personnes atteintes de maladies rares ne soient pas injustement désavantagées dans l'accès aux prestations.
Les prochaines étapes consistent à surveiller l'impact des changements et à procéder éventuellement à d'autres ajustements sur la base des commentaires et de l'évolution de la recherche médicale.
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