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Le fait est que cette pétition est très amateuriste et frauduleuse. Ils ne peuvent même pas vérifier les adresses IP, il n'y a pas de notification de consentement, il y a de nombreuses violations du RGPD, de la loi sur la protection des données personnelles ... Comme je le sais, la commission de l'information a également entamé une procédure à la suite de cette pétition
Slovenia🏛️ PolitiqueCentreil y a 3 j

Le fait est que cette pétition est très amateuriste et frauduleuse. Ils ne peuvent même pas vérifier les adresses IP, il n'y a pas de notification de consentement, il y a de nombreuses violations du RGPD, de la loi sur la protection des données personnelles ... Comme je le sais, la commission de l'information a également entamé une procédure à la suite de cette pétition

L'article discute des préoccupations soulevées par le président du Conseil national Zoran Stevanović concernant la crédibilité d'une pétition exigeant sa démission ou son remplacement. Il critique la pétition comme créée de manière amateuriste et frauduleuse, notant qu'elle manque de vérification appropriée des signatures, des adresses IP et de la conformité avec le RGPD et les lois sur la protection des données personnelles.

L'ancien haut fonctionnaire du Parti démocrate slovène (SDS), Miha Brejc, a lancé une pétition demandant la démission de Zoran Stevanović, président du Conseil national, citant des violations de la constitution et de la cour constitutionnelle. La pétition, qui prétend avoir recueilli plus de 70 000 signatures, a suscité une controverse en raison d'allégations de méthodes de collecte de données frauduleuses.

La pétition a été initialement présentée comme un effort légitime pour tenir les dirigeants politiques responsables. Cependant, des inquiétudes ont rapidement surgi quant à l'authenticité des signatures.

Brejc a répondu à ces critiques en affirmant que les entrées en double et invalides avaient été supprimées grâce à un algorithme spécifique. Il a affirmé que le système comptait les soumissions multiples de la même adresse e-mail comme une signature. Malgré cette explication, les experts techniques ont souligné que de telles mesures ne garantissent pas l'exactitude des données collectées. L'absence de fonctionnalités de suivi IP ou de géolocalisation dans la plate-forme utilisée, Google Forms, signifie que l'origine des signatures n'a pas pu être déterminée de manière fiable.

La situation est encore plus compliquée par la question de savoir qui a orchestré la pétition. Brejc lui-même a nié l'implication d'autres, affirmant qu'il avait développé la technologie derrière la pétition et qu'il avait de l'expérience avec les systèmes numériques. Il a souligné que toutes les 65 000 entrées avaient été vérifiées et que les signatures suspectes de certains pays avaient été identifiées et exclues.

La pétition semble violer plusieurs dispositions du règlement général sur la protection des données (RGPD) et des lois nationales protégeant les données personnelles. Une autorité chargée de superviser la protection des données a déjà engagé une procédure contre les organisateurs. Les critiques soutiennent que l'absence de garanties appropriées sape la crédibilité de l'ensemble de l'initiative et risque d'exposer des informations privées sans consentement. Les implications plus larges de la pétition vont au-delà de ses objectifs immédiats. Les actions de Brejc sont encadrées dans un contexte plus large de dissidence politique contre le parti au pouvoir, en particulier ses liens étroits avec des personnalités conservatrices comme Janša.

Son passé dans les services de renseignement et sa position actuelle en tant que critique du gouvernement donnent du poids à ses arguments, bien qu'ils soient également examinés de près. Certains analystes comparent sa position à celle de l'ancien président Jože Pučnik, que Janša a exploité politiquement, suggérant que Brejc pourrait suivre une voie différente.

Les enquêtes se poursuivent et l'issue de cette affaire pourrait influencer les approches futures de l'organisation et de la légitimation des pétitions en Slovénie.

2 articles

+Portal (Portal Plus) logo+Portal (Portal Plus)IndépendantConservateurFactualité 80Objectivité 60il y a 3 j
Le fait est que cette pétition est très amateuriste et frauduleuse. Ils ne peuvent même pas vérifier les adresses IP, il n'y a pas de notification de consentement, il y a de nombreuses violations du RGPD, de la loi sur la protection des données personnelles ... Comme je le sais, la commission de l'information a également entamé une procédure à la suite de cette pétition

L'article discute des préoccupations soulevées par le président du Conseil national Zoran Stevanović concernant la crédibilité d'une pétition exigeant sa démission ou son remplacement. Il critique la pétition comme créée de manière amateuriste et frauduleuse, notant qu'elle manque de vérification appropriée des signatures, des adresses IP et de la conformité avec le RGPD et les lois sur la protection des données personnelles.

Lecture du biais (Conservateur): L'article décrit la pétition comme frauduleuse et sans crédibilité, s'alignant sur le scepticisme envers les efforts de l'opposition.

Pourquoi factualité (80): The article accurately describes concerns over the amateurish nature of the petition and mentions legal issues such as GDPR violations. It cites an unnamed official who initiated a procedure related to the petition. While these points are plausible, they are not independently verified, and the artic

Pourquoi objectivité (60): The article has a clear bias against the petition, using strong language like 'goljufiv način' ('deceptive manner') and implying wrongdoing without evidence. It also includes unverified claims about the involvement of journalists and media figures, which undermines its neutrality.

Reporter logoReporterIndépendantProgressisteFactualité 75Objectivité 65il y a 6 j
Miha Brejc collecte des signatures pour le renvoi de Zoran Stevanovic

L'ancien membre du Parlement européen Miha Brejc a appelé à la démission de Zoran Stevanović, le président du Conseil national slovène (DZ), en recueillant des signatures dans le cadre d'une campagne sur stevogohome.si. Brejc critique le leadership de Stevanović, affirmant que ses actions nuisent à la Slovénie et l'accusent d'incompétence et de corruption.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la critique de Zoran Stevanović sous un jour négatif, en utilisant des termes tels que "incompétent", "corruption" et "politiquement motivé" pour décrire ses actions.

Pourquoi factualité (75): The article summarizes Brejc’s call for the removal of Stevanović and references past criticisms of him. It includes quotes from Brejc and mentions previous interviews. The information is consistent with other reports, though it relies more on direct quotes and less on broader contextual analysis.

Pourquoi objectivité (65): The title 'STEVO GO HOME!' is highly emotive and suggests a strong stance against Stevanović. This type of phrasing leans into a confrontational tone, reducing objectivity despite the factual content being largely accurate.

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