ON
← Retour au fil
Séance du Comité pour l'égalité des genres dédiée aux femmes victimes de violence
Croatia🏛️ PolitiqueProgressisteNégligée par les conservateurs

Séance du Comité pour l'égalité des genres dédiée aux femmes victimes de violence

La commission de l'égalité des genres du Parlement croate a organisé une session thématique, à l'initiative du réseau des femmes de Croatie, pour répondre aux besoins des femmes ayant survécu à la violence. Les participants ont souligné les obstacles importants qui empêchent les survivants d'accéder aux droits garantis, notant spécifiquement les lacunes dans les logements sûrs, les possibilités d'emploi, les soins de santé continus et l'inscription rapide des enfants à la maternelle. Les données présentées indiquent que de nombreuses unités administratives locales ne disposent pas de procédures spécifiques pour mettre à jour rapidement les dossiers de résidence après qu'une femme a quitté un environnement violent, ce qui a une incidence directe sur l'accès aux prestations et aux services. Les représentants ont souligné que les mesures de protection ne doivent pas dépendre de la situation financière d'une femme ou de sa capacité à gérer de manière autonome des processus administratifs complexes. La discussion s'est conclue par des appels à un financement pluriannuel stable pour les refuges, à la protection des données concernant la localisation des victimes et à des évaluations immédiates des risques au moment de la déclaration de violence.

The Croatian Parliament’s Committee for Gender Equality held a thematic session focused on the specific needs of women who have survived domestic violence. The meeting was convened at the initiative of the Women’s Network of Croatia. During the proceedings, participants emphasized that safe housing, employment, continuous healthcare, and timely kindergarten enrollment for children must remain accessible to women leaving abusive relationships. Speakers highlighted a significant gap between rights guaranteed by law and their actual availability in daily life. Committee Chairwoman Marija Lugarić noted that the session followed conclusions drawn from a previous meeting held in September. She described the period following departure from a violent relationship as particularly demanding. Women often face simultaneous pressures to secure housing, generate income, care for children, and regain control over their lives. Lugarić stated that protection should not depend on the county where a woman resides, her financial means, or her ability to navigate administrative procedures alone. Representatives from civil society organizations and competent state institutions attended the session alongside committee members. Sanja Juras of the Women’s Network of Croatia presented an analysis regarding the accessibility of rights and services. This study was based on questionnaires sent to local and regional self-government units, as well as organizations providing specialized support. Although the data were not statistically representative of all of Croatia, they indicated barriers requiring targeted action. Results showed that 26 units lacked a special procedure for quickly registering a woman’s residence after she leaves a violent environment. Access to benefits, kindergarten spots, and other services can hinge on this registered address. Additionally, half of the 62 units responding to questions about economic empowerment did not offer such measures. Furthermore, 43 out of 63 units did not indicate the availability of housing measures. Juras argued that employment cannot be separated from access to kindergartens, safe housing, and professional help. The Network requested continuity of rights after relocation, protection of location data for women and children, long-term housing solutions, and stable multi-year funding for shelters and counseling centers. Dorotea Susak from the Centre for Women’s Studies stressed that support must be available even before a decision is made to report violence. She pointed to the need for timely risk assessment, child protection, and prevention of further victimization within institutions. Sanja Batinjan from the HERA association in Krizevci described the concrete consequences of uncoordinated procedures. She warned about the necessity of comprehensive safety assessments when deciding on children’s contact with perpetrators. Batinjan also cited unclear jurisdictions regarding residence registration, health insurance, and kindergarten enrollment. She noted that administrative hurdles consume time that should be dedicated to recovering from trauma. Lorena Zec from the SOS Rijeka association highlighted how high rent, discrimination in the housing market, and lengthy procedures make finding a safe home difficult. She drew attention to costs that women must bear individually when seeking accommodation. These include the risk of disclosing sensitive information to potential landlords. Snjezana Vasiljevic, a regular professor at the Zagreb Faculty of Law, outlined the broader legal framework. She asserted that state responsibility extends beyond criminal prosecution and protective measures. It encompasses the conditions under which a woman can live safely and support herself and her children. Vasiljevic identified fragmented legislation, complex procedures, and territorial inequalities as key problems. She also noted additional barriers faced by women with disabilities, Roma national minority members, and older women. She warned that protection remains fragile if a woman simultaneously lacks housing, income, and accessible health or social care. The discussion specifically addressed the sustainability of specialized support systems. Participants agreed that current gaps require coordinated state action to ensure that leaving violence does not lead to new forms of vulnerability. The committee will consider these findings in future legislative reviews. The presence of both academic experts and frontline NGO representatives underscored the multidimensional nature of the challenges facing survivors. The focus remained on practical implementation rather than theoretical rights. Specific demands included standardized procedures across all counties to prevent geographic disparities in service delivery. The session concluded with a call for immediate policy adjustments to align legal guarantees with real-world accessibility for vulnerable populations.

Comment ce reportage a été réalisé. Actualité objective a rédigé ce reportage à partir de 2 articles sources, avec une synthèse assistée par IA selon notre méthodologie. C'est notre propre texte, pas la copie d'un média. Lire notre méthodologie.

Rédacteur responsable: Matej BašaUne erreur ? Signalez-la

2 articles

Novi list logoNovi listIndépendantProgressiste
Le Comité pour l'égalité des genres: La responsabilité de l'État va au-delà des poursuites pénales et des mesures de protection

La commission de l'égalité des genres du Parlement croate a tenu une session consacrée aux obstacles systémiques auxquels les femmes sont confrontées après avoir quitté une relation violente. La discussion a souligné que la responsabilité de l'État va au-delà des poursuites pénales pour inclure l'accès à un logement sûr, à l'emploi, aux soins de santé et à la garde des enfants. Les présentations faites par des représentantes d'ONG telles que le Réseau des femmes de Croatie et le Centre d'études féminines ont révélé des lacunes importantes dans le soutien administratif local, notamment l'absence de procédures accélérées pour la modification de l'enregistrement de la résidence dans de nombreuses municipalités. Les experts ont souligné que les mesures de protection ne doivent pas dépendre de la situation financière d'une femme ou d'un comté spécifique, notant que les obstacles administratifs retardent souvent les services essentiels tels que l'inscription à la maternelle et l'assurance maladie. La commission a souligné la nécessité d'un financement continu et pluriannuel des refuges et de responsabilités juridiques claires pour éviter une nouvelle victimisation pendant la période de transition.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question sous l'angle de l'inégalité structurelle et de l'échec de l'État, en s'appuyant exclusivement sur des sources provenant d'ONG féministes et de centres universitaires spécialisés dans les études de genre. Il souligne l'insuffisance des réponses institutionnelles actuelles et plaide en faveur d'un élargissement de l'État de bien-être, d'une

HRT (Hrvatska radiotelevizija) logoHRT (Hrvatska radiotelevizija)Public / d’ÉtatProgressiste
Séance du Comité pour l'égalité des genres dédiée aux femmes victimes de violence

La commission de l'égalité des genres du Parlement croate a organisé une session thématique, à l'initiative du réseau des femmes de Croatie, pour répondre aux besoins des femmes ayant survécu à la violence. Les participants ont souligné les obstacles importants qui empêchent les survivants d'accéder aux droits garantis, notant spécifiquement les lacunes dans les logements sûrs, les possibilités d'emploi, les soins de santé continus et l'inscription rapide des enfants à la maternelle. Les données présentées indiquent que de nombreuses unités administratives locales ne disposent pas de procédures spécifiques pour mettre à jour rapidement les dossiers de résidence après qu'une femme a quitté un environnement violent, ce qui a une incidence directe sur l'accès aux prestations et aux services. Les représentants ont souligné que les mesures de protection ne doivent pas dépendre de la situation financière d'une femme ou de sa capacité à gérer de manière autonome des processus administratifs complexes. La discussion s'est conclue par des appels à un financement pluriannuel stable pour les refuges, à la protection des données concernant la localisation des victimes et à des évaluations immédiates des risques au moment de la déclaration de violence.

Lecture du biais (Progressiste): L'article se concentre exclusivement sur les échecs systémiques au sein des institutions étatiques et des gouvernements locaux pour soutenir les survivants de la violence domestique. Il s'appuie entièrement sur des groupes de défense des droits (Réseau des femmes, Centre d'études sur les femmes) et des membres de commissions parlementaires pour définir le problème, encadrant le manque d'informations sur les femmes et les femmes dans la société.

Comment chaque camp l’a couvert

Le même événement, regroupé selon l’orientation politique des médias qui le couvrent.

Comment chaque camp l’a couvert

Soutenez une information indépendante et consciente des biais, et débloquez le pouls social, le vote communautaire et toutes les autres fonctions pour les soutiens.

Devenir soutien

Couverture dans le monde

Le même événement tel que rapporté dans d’autres pays.

Couverture dans le monde

Soutenez une information indépendante et consciente des biais, et débloquez le pouls social, le vote communautaire et toutes les autres fonctions pour les soutiens.

Devenir soutien

Vérification des affirmations

Les principales affirmations factuelles et combien de sources les confirment ou les contestent.

Vérification des affirmations

Soutenez une information indépendante et consciente des biais, et débloquez le pouls social, le vote communautaire et toutes les autres fonctions pour les soutiens.

Devenir soutien

Gardons l’information honnête.

ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 4 €/mois.

Devenir soutien

Sujets liés