Le Parlement européen a approuvé une motion visant à étendre la réglementation controversée sur le "contrôle des chats", qui permet aux entreprises technologiques comme Meta, Google et Microsoft de scanner les messages privés pour détecter le matériel d'abus sexuels sur des enfants. La décision a été prise après un débat houleux, les opposants accusant les partis conservateurs de violer les règles parlementaires et d'utiliser des tactiques procédurales pour contourner les rejets précédents. Alors que le règlement avait été rejeté à une large majorité en avril, les partisans soutiennent que sans lui, le contenu d'exploitation des enfants ne serait pas détecté. Cette décision fait suite à la pression des États membres de l'UE et du président du Parlement, malgré les critiques de groupes d'opposition qui affirment que cela équivaut à une surveillance de masse sous couvert de protection des enfants.
Lecture du biais (Centre): Bien que l'article présente des arguments forts des deux côtés - les préoccupations de l'opposition concernant la vie privée et la surveillance de masse par rapport au soutien à la protection de l'enfance - le cadrage reste équilibré.






