Un homme de 53 ans de Bavière fait face à un procès à Nuremberg pour des allégations selon lesquelles il aurait demandé à une femme aux Philippines de filmer les abus sexuels de sa fille mineure pendant trois ans. L'accusé aurait regardé les abus en direct et donné des instructions spécifiques. L'affaire met en évidence un phénomène croissant d'exploitation sexuelle des enfants en ligne, rendu possible par la technologie moderne. Les experts notent que si certains cas impliquent un streaming en direct, la plupart impliquent des échanges de vidéos et de photos via des applications de messagerie. La Mission internationale de justice (IJM) rapporte que les auteurs sont principalement des hommes d'Europe, d'Amérique du Nord ou d'Australie, l'Allemagne étant un marché important pour de tels contenus.
Lecture du biais (Gauche): L'article met l'accent sur la dimension internationale du crime, mettant l'accent sur la demande étrangère comme facteur essentiel permettant l'exploitation.




