Suite à la victoire électorale de la liste étudiante en Serbie, l'organisme de réglementation des médias du pays, REM, a imposé des sanctions à deux chaînes de télévision identifiées comme des instruments de propagande pour le Premier ministre Aleksandar Vucic. La présidente par intérim, Ana Brnabic, a protesté devant le siège de l'organisme de réglementation, accusant la nouvelle administration de réprimer la liberté d'expression et qualifiant les actions du mouvement étudiant de terrorisme. L'article souligne que Brnabic a occupé des postes de haut rang auprès de Vucic pendant près d'une décennie et a contribué à consolider son contrôle sur plus de 90 % des médias serbes. L'un des individus sanctionnés, Dragan Vucicevic, propriétaire de la chaîne Informer, s'est présenté devant l'organisme de réglementation pour défendre sa programmation, qui comprend des théories du complot et des termes désobligeants à l'égard des manifestants étudiants. L'article met en évidence le fait que, bien que REM ait été auparavant considéré comme manquant d'indépendance sous le régime de Vucic, il prend désormais des mesures contre les médias alignés sur l'État.
Lecture du biais (Progressiste): L'article utilise des termes péjoratifs comme "autoritaire" et "machine de propagande", présente les sanctions comme une évolution positive vers la démocratie, et omet les arguments contraires concernant le changement soudain de position de l'organisme de réglementation.





