L'Unité italienne d'information financière (Uif) a intensifié sa collaboration avec la Guardia di Finanza, l'Agence des recettes et les douanes pour lutter contre le blanchiment d'argent et l'évasion fiscale. En 2025, des rapports de transactions suspectes de professionnels ont aidé à découvrir un réseau de sociétés offrant de fausses factures et une participation simulée à des projets financés par l'État à des entrepreneurs. Ces systèmes consistaient à créer des projets fictifs pour obtenir des avantages financiers par des moyens frauduleux. Le directeur de l'Uif, Enzo Serata, a souligné ces résultats, soulignant l'importance du partage de données entre les agences pour tracer les activités illicites. Les nouvelles méthodes de fraude comprennent des plateformes en ligne non autorisées offrant des services de conseil financier, souvent liées à des sociétés opaques opérant sous juridictions étrangères mais gérées en Italie. L'héritage du programme de crédit d'impôt Superbonus continue d'influencer les efforts de lutte contre le blanchiment d'argent, car les réglementations introduites pendant la pandémie visent à prévenir l'abusage de ces incitations.
Lecture du biais (Centre): L'article présente des informations factuelles sur les efforts de collaboration entre les autorités italiennes pour lutter contre la criminalité financière, sans favoriser ouvertement aucun camp politique.



