Un homme de l'Assam a été arrêté pour avoir prétendument menacé de tuer le ministre en chef Himanta Biswa Sarma pour une somme de ₹ 1 crore, selon les autorités policières locales. Le suspect aurait fait la menace via les plateformes de médias sociaux, ce qui a incité les forces de l'ordre à agir rapidement. L'arrestation met en évidence les inquiétudes croissantes concernant les menaces contre des personnes de haut niveau dans l'État, bien que les détails entourant le mobile de la menace restent incertains à ce stade.
Selon les rapports de police, l'accusé a été identifié et appréhendé peu de temps après que la menace a été portée à leur attention. Bien qu'aucune date spécifique de la menace n'ait été immédiatement confirmée, l'arrestation souligne les défis auxquels sont confrontées les autorités dans la surveillance et la réponse aux menaces numériques contre des personnalités publiques.
Les identités des victimes n'ont pas été divulguées publiquement, mais les autorités ont souligné la gravité des accusations portées contre les accusés. Pendant ce temps, dans le district de Chirang, en Assam, trois individus ont été arrêtés pour l'enlèvement et le viol collectif d'une mineure appartenant à une communauté tribale.
La police a enregistré plusieurs affaires contre les accusés en vertu de plusieurs articles de la loi Bharatiya Nyaya Sanhita (BNS), 2023 et de la loi de 2012 sur la protection des enfants contre les infractions sexuelles (POCSO).
Cette coercition a empêché la victime de se manifester jusqu'à ce que la vidéo soit largement diffusée sur les médias sociaux. Une fois que les images sont devenues publiques, la jeune fille s'est confiée à sa mère, qui a rapidement déposé un rapport de première information (FIR). Dans le cadre de l'enquête en cours, l'accusé principal a été emmené sur les lieux du crime pour être interrogé.
L'enquête initiale suggère que la jeune fille de 16 ans a été attirée par l'un des accusés via les médias sociaux. Le trio l'a ensuite enlevée et violée, en utilisant la vidéo comme levier pour la faire taire. La victime aurait craint des représailles et a gardé le secret de l'abus jusqu'à ce que la vidéo fasse surface en ligne. La police a effectué des examens médicaux obligatoires sur la jeune fille et poursuit son enquête sur les circonstances entourant le crime. Les autorités ont exprimé leur inquiétude face à la fréquence croissante de ces crimes et au rôle des plateformes numériques dans leur facilitation.
Les incidents survenus à Odisha et dans l'Assam reflètent des problèmes plus larges de violence sexiste et la nécessité de cadres juridiques plus solides pour protéger les populations vulnérables.
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