Un article de RTV Slovenija rapporte un lien particulier entre le député Boris Mijič et une société nommée IM-Konstruktor d.o.o., qui appartient à sa famille. L'entreprise est enregistrée sous une boîte aux lettres partagée par environ 600 autres entreprises, ce qui soulève des questions sur la transparence et les manœuvres financières potentielles. L'article note que la société a été acquise par la mère de Mijič, Svjetlana Mijić, juste avant les élections nationales, et a déplacé ses activités de la production de boissons non alcoolisées à la construction et à l'ingénierie. Il souligne que les activités de la société ont déjà été associées à des difficultés financières, y compris des comptes bloqués et des salaires impayés. L'article suggère que l'acquisition pourrait représenter un transfert d'affaires des opérations de la société précédemment en difficulté Progros à une nouvelle entité, sans doute moins endettée au sein de la famille Mijič.
Lecture du biais (Progressiste): L'article évoque la possibilité d'un abus d'une entreprise familiale pour contourner des obligations financières, impliquant une éventuelle corruption ou un comportement contraire à l'éthique.
Pourquoi factualité (85): The article accurately reports on IM-Konstruktor's connection to Mijič's family and provides specific details about the company's activities. While it doesn't directly address Mijič's educational claims, it presents factual information about business operations that aligns with the primary source do
Pourquoi objectivité (75): The article maintains a relatively neutral tone when describing business facts but shows some bias by implying negative connotations about Mijič's business practices without explicit evidence of wrongdoing.





