L'étude, menée par des chercheurs de l'Université médicale de Guizhou et publiée dans *Biomedical Analysis*, explore la "cuproptose", un processus dans lequel le cuivre perturbe la survie des cellules cancéreuses. Les approches précédentes nécessitaient l'ajout de cuivre à l'extérieur, ce qui suscitait des inquiétudes quant à la toxicité clinique, mais ce nouveau système fournit un agent de liaison au cuivre directement aux cellules cancéreuses à l'aide de nanoparticules PLGA-PEG biodégradables modifiées avec le peptide iRGD pour cibler plus efficacement les tumeurs. Les tests en laboratoire ont montré que les nanoparticules ont réussi à délivrer le TPEN aux cellules cancéreuses, provoquant une toxicité plus grande aux cellules malignes tout en minimisant les résultats nocifs pour les tissus sains.
Lecture du biais (Centre): L'article présente la recherche scientifique sans cadre idéologique manifeste. Il traite des progrès médicaux et de leurs implications pour le traitement du cancer, en se concentrant sur les détails techniques plutôt que sur les agendas politiques.





