La Commission nationale des droits de l'homme (NHRC) a ordonné au gouvernement du Punjab et à son chef de police d'enquêter sur les allégations selon lesquelles la femme du ministre en chef Bhagwant Mann avait demandé 5 millions de roupies pour réprimer une affaire de viol.
Les allégations ont émergé d'une plainte déposée par l'Observatoire des droits légaux, qui accusait l'épouse du ministre en chef Bhagwant Mann d'avoir demandé 5 millions de roupies pour couvrir une affaire de viol. Les plaignants ont souligné que cette ingérence pouvait porter atteinte au droit de la victime à la dignité, à la sécurité et à une enquête équitable. Ils ont demandé une vérification indépendante des allégations, la préservation des preuves et une enquête impartiale sur toute tentative d'influencer l'enquête. Les plaignants ont souligné que le droit de la victime à la justice ne devrait pas être compromis par l'influence, le statut ou la position.
La Commission a pris connaissance des allégations en vertu de l'article 12 de la loi de 1993 sur la protection des droits de l'homme, à la suite d'une audience dirigée par le membre Priyank Kanoongo. Dans sa procédure du 21 août, la Commission a noté que le plaignant avait allégué qu'un juge à la retraite avait affirmé qu'une demande de 5 millions de roupies avait été faite dans le cadre d'une affaire de viol impliquant l'épouse du ministre en chef. La Commission a ordonné à son registre d'émettre des avis au secrétaire en chef du Pendjab et au directeur général de la police, leur demandant d'enquêter sur les allégations et de soumettre un rapport d'action dans les deux semaines.
La commission a également demandé qu'une copie de la procédure soit envoyée au secrétaire conjoint de la Division de la sécurité des femmes du ministère des Affaires intérieures pour information. La directive de la NHRC intervient au milieu d'inquiétudes croissantes concernant le traitement des cas de violence sexuelle dans l'État. La commission a renvoyé la question à la Division de la sécurité des femmes du ministère des Affaires intérieures, indiquant que la question pourrait nécessiter une attention au-delà du niveau de l'État.
La plainte contre l'épouse du ministre en chef tourne autour de son implication présumée dans la suppression d'une affaire de viol par des moyens financiers. Bien que la NHRC n'ait pas validé ces allégations, elle a lancé un processus formel pour assurer la transparence et la responsabilité. Le gouvernement du Punjab et la police sont désormais tenus d'enquêter minutieusement sur les allégations et de fournir des rapports détaillés à la NHRC dans les délais spécifiés.
La Commission a souligné la nécessité d'une enquête impartiale pour déterminer si les allégations sont fondées. Jusqu'à ce que l'enquête donne des résultats, la situation reste en cours de révision, la Commission nationale de la santé attendant la soumission du rapport d'action des autorités du Pendjab. Le résultat de cette enquête déterminera les prochaines étapes pour traiter les allégations et protéger les droits des victimes impliquées.
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