Des chercheurs d'institutions telles que l'Institut international de recherche sur le riz (IRRI), l'Université de Gand et l'Institut Max Planck préconisent une approche transformatrice du développement des cultures. Ils soutiennent que les cultures futures doivent simultanément améliorer la nutrition, augmenter la productivité et améliorer la résilience climatique plutôt que de se concentrer sur ces objectifs séparément. Ce changement est motivé par la question persistante de la faim dans le monde, avec plus de 700 millions de personnes sous-alimentées et des milliards souffrant de carences en vitamines et minéraux. Le changement climatique exacerbe ces problèmes en rendant la production alimentaire moins prévisible et en diminuant la valeur nutritionnelle des cultures de base. Les chercheurs proposent de tirer parti de technologies telles que l'IA, la sélection de précision et l'édition du génome pour créer des cultures plus résilientes et nutritives.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un consensus scientifique sur la nécessité de stratégies intégrées de développement des cultures sans appuyer ouvertement une idéologie politique particulière.





