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Rémigration et centres sociaux, places opposées à Rome
Italy🏛️ PolitiqueNégligée à gaucheil y a 20 j

Rémigration et centres sociaux, places opposées à Rome

À Rome, plusieurs manifestations ont eu lieu samedi, y compris une marche d'extrême droite de Remigrazione, qui a appelé au contrôle de l'immigration et a présenté des symboles fascistes tels que le drapeau tricolore et les salutations romaines. Les groupes anti-fascistes ont répondu avec leur propre protestation, tandis que les étudiants et autres mouvements se sont rassemblés pour soutenir l'opposition au ministre de l'Intérieur Matteo Salvini. La police a souligné la nécessité de la sécurité en raison du potentiel de conflit entre les groupes opposés.

A Rome, samedi dernier, s'est déroulée une journée extrêmement intense et polarisée, avec quatre cortés distincts qui ont traversé la ville, chacun avec des objectifs et des idéologies différents. L'événement a vu la participation de millions de personnes, des tensions élevées et un climat d'opposition entre les différents groupes. Le commissaire de Rome, Roberto Massucci, a défini la journée "di grande impegno", soulignant que les mobilisations se sont caractérisées "par différence de pensée, dans certains cas de contradiction entre elles". Il a assuré que plus de 1500 agents seraient engagés pour garantir l'ordre public et permettre aux personnes d'exprimer leur pensée.

Les manifestations ont été dirigées par Remigrazione, un mouvement radical qui promeut une politique de contrôle sur les immigrés, avec des slogans tels que "Remigrazione e riconquista". Le cortège s'est déroulé dans le quartier Prati, où se sont enregistrés des voix pro-Duce e saluti romani. Les organisateurs ont invoqué une "proposta di legge di iniziativa popolare di contrasto all'immigrazione", avec un fort ton anti-immigrazione. Ils ont également participé des réalités de l'extrême droite et des ultras d'autres villes italiennes.

La manifestation a provoqué la fermeture de certaines boutiques de la centralissima via Cola di Rienzo, avec des participants scandant "Nous sommes des milliers C'est le peuple italien, aujourd'hui nous avons levé la tête et maintenant personne ne fermera plus".

En réponse, les antifascistes ont défilé du Colisée, traversant les rues du centre historique. Ils ont porté avec eux des panneaux avec l'image de Roberto Vannacci et le drapeau de la Palestine. Ils ont exprimé leur solidarité avec les migrants et condamné le racisme et la haine.

Le secrétaire de la Cgil de Rome, Natale di Cola, a souligné que "les antifascistes et les antifascistes ont rempli la vie du centre".

Dans le même temps, les étudiants des collectifs Osa e Cambiare Rotta, ainsi que les mouvements pour le droit à l'habitation, ont défilé depuis Verano à Porta Pia, en direction du ministère des Infrastructures et des Transports. Ils ont donné aux flammes une ruse et une voiture armée de carton et de polystyrène, symbolisant leur désaccord contre les politiques de Salvini. Ils ont crié "Respingiamo guerra, razzismo e sfruttamento". Il a répondu avec un post su X, dans lequel il a ironisé sur les manifestants, en disant: "Lega Salvini e lascialo legato... Respingiamoli nelle fogne". Il a également mentionné que "les révolutionnaires sont pacifiques?

Comme disait le grand Silvio, je suis encore, aujourd'hui et pour toujours, un pauvre communiste.

Un autre corteo, organisé par Pro Vita, s'est déroulé sur la Piazza della Repubblica et la Piazza di San Giovanni, sous le slogan "Scegliamo la vita" ("Nous choisissons la vie"). Les organisateurs ont affirmé avoir rassemblé environ 20 000 participants. Ils ont reçu le soutien de personnalités publiques comme le président de la Camera Lorenzo Fontana et le ténor Andrea Bocelli, qui a rappelé l'histoire de la mère, qui avait choisi de poursuivre la grossesse malgré les conseils médicaux contraires.

Le chef du groupe du parti au Sénat, Francesco Boccia, a affirmé qu'il s'agissait d'une dérive dangereuse qui risquait de devenir une "déportation".

Dans les heures qui ont suivi, le cortège antifasciste a atteint la Piazzale Verano, où les manifestants ont exprimé leur détermination à poursuivre la résistance. Ils ont dit: "Non ci fermiamo qui ma diciamo a chi vuole portare la remigrazione: non vi vogliamo, Roma non vi vuole. Si parte e si torna insieme, continuiamo a resistere".

La journée a donc vu une série de tribunaux qui ont exprimé des visions radicalement opposées, avec un climat de tension mais aussi de participation massive. Les événements ont soulevé des débats sur la liberté d'expression, l'ordre public et les valeurs démocratiques. La situation pourrait évoluer de manière significative dans les prochains jours, avec d'éventuelles réactions juridiques et d'autres mobilisations. La communauté romaine, ainsi que le reste du pays, observe avec attention le développement de cette dynamique complexe et polarisée.

2 articles

ANSA logoANSAIndépendantDroiteil y a 20 j
Rémigration et centres sociaux, places opposées à Rome

À Rome, plusieurs manifestations ont eu lieu samedi, y compris une marche d'extrême droite de Remigrazione, qui a appelé au contrôle de l'immigration et a présenté des symboles fascistes tels que le drapeau tricolore et les salutations romaines. Les groupes anti-fascistes ont répondu avec leur propre protestation, tandis que les étudiants et autres mouvements se sont rassemblés pour soutenir l'opposition au ministre de l'Intérieur Matteo Salvini. La police a souligné la nécessité de la sécurité en raison du potentiel de conflit entre les groupes opposés.

Lecture du biais (Droite): L'article décrit la manifestation du groupe d'extrême droite Remigrazione avec des références explicites au symbolisme fasciste, comme le drapeau tricolore et les salutations romaines, sans commentaires critiques.

Il Giornale logoIl GiornaleLié à un partiCentreil y a 20 j
Haine rouge, flammes et débris devant le ministère Salvini.

L'article décrit des scènes de manifestations de militants d'extrême droite devant le ministère de l'Intérieur en Italie, avec des références à des slogans comme "celui qui ne saute pas est communiste" à Prati et Vannacci exécutant des tribunes au Colisée.

Lecture du biais (Centre): L'article rapporte des événements sans favoriser ouvertement aucun parti politique.

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