L'article traite de la façon dont la santé sexuelle et reproductive (SSR) a traditionnellement été influencée par les perspectives du Nord mondial, conduisant à un manque de représentation du Sud mondial. Les chercheurs soutiennent que l'incorporation des connaissances, des pratiques culturelles et des expériences vécues du Sud mondial peut conduire à des politiques de SSR plus inclusives et efficaces. Des exemples issus des communautés maoris et des traditions ouest-africaines illustrent des approches alternatives qui mettent l'accent sur la santé holistique, le plaisir et les soins centrés sur la communauté. Les auteurs soulignent comment le financement externe et les agendas mondiaux éclipsent souvent les besoins et les valeurs locaux, préconisant un changement vers des modèles de santé sexuelle culturellement fondés et intersectionnels.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question comme un déséquilibre systémique favorisant les perspectives occidentales par rapport aux contributions du Sud global, soulignant la nécessité de la décolonisation et de l'inclusion des voix marginalisées.





