Le juge D. Bharatha Chakravarthy a abordé cette question lors d'une audience impliquant le sympathisant du DMK Vinoth Suriya Kumar, qui a faussement accusé le ministre des Ressources humaines et de l'Emploi Ramesh d'avoir enregistré des terres du temple au nom de son parent. La cour a ordonné à Kumar de soumettre un affidavit s'excusant pour la revendication non vérifiée et a souligné la nécessité d'une vérification des faits avant de la publier en ligne. Tout en reconnaissant le droit à la critique politique, le juge a noté que les messages contenaient des éléments diffamatoires et a permis au ministre de poursuivre une action en justice.
Lecture du biais (Centre): L'article présente une perspective judiciaire équilibrée, mettant l'accent à la fois sur la protection de la liberté d'expression et sur le préjudice potentiel causé par des allégations infondées.




