Le Parti communiste chilien (PC) a publié une forte déclaration publique critiquant le président José Antonio Kast et son récent plan de sécurité. Le PC fait valoir que si l'exécutif avait eu de véritables intentions d'améliorer la sécurité, il aurait poussé à des changements législatifs tels que la levée du secret bancaire et l'investissement dans la modernisation de la police. Au lieu de cela, ils accusent l'administration de réduire le budget du ministère de la Sécurité publique de 3% dès le début et de ne présenter qu'aujourd'hui un plan de sécurité préliminaire après cinq mois de mandat. Le PC met en garde contre l'utilisation de la sécurité comme une excuse pour confondre le crime organisé avec des manifestations sociales ou pour traiter les droits sociaux comme des avantages conditionnels. Ils soulignent que l'éducation, les pensions et les subventions au logement sont des droits fondamentaux, et non des faveurs. Le PC critique également la proposition de réforme constitutionnelle de Kast visant à permettre des États d'exception dans les quartiers, exigeant des preuves de l'efficacité et des garanties contre les abus.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la critique du président Kast et de son plan de sécurité à travers le prisme du Parti communiste, qui s'aligne sur les valeurs de gauche.




