La première cour collégiale du trentième circuit a confirmé une décision exigeant du Secrétariat de la défense nationale du Mexique (SEDENA, maintenant connu sous le nom de Defensa) de déclassifier et de divulguer les versions publiques des contrats liés au logiciel espion Pegasus. Cette décision fait suite à une bataille juridique de quatre ans menée par le Réseau de défense des droits numériques (R3D), qui a contesté le fait que le gouvernement mexicain n'ait pas publié les accords signés en 2018 et 2019 avec Antsua S.A. de C.V. La cour a rejeté l'affirmation de SEDENA selon laquelle la transparence était impossible, déclarant que l'agence avait dépassé la date limite de soumission de ces contrats et avait ainsi violé l'ordre de l'Institut national de la transparence.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question comme une question de transparence et de responsabilité, mettant l'accent sur l'utilisation abusive historique par le gouvernement de la technologie de surveillance et sur la nécessité d'une surveillance publique.






