La TerceraIndépendant🔒CentreFactualité 85Objectivité 70il y a 4 j Pavez exclut toute relation du gouvernement avec Cerimedo: "Il n'y a aucun lien que nous puissions reconnaître et expliquer"Le sous-secrétaire à l'Intérieur, Máximo Pavez, a nié tout lien entre le gouvernement chilien et le consultant argentin Fernando Cerimedo, accusé de tentative de meurtre et enquêté pour enrichissement illicite et liens présumés avec le trafic de drogue. Cela intervient après que Cerimedo ait été lié à Felipe Costabal, chef du Secrétariat des communications (Secom), en raison de leur implication commune dans la campagne de "rejet" lors du référendum constitutionnel de 2020. Costabal a admis avoir eu des contacts avec Cerimedo il y a plus de cinq ans, mais a affirmé qu'il n'y avait pas d'autres liens par la suite.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré du déni par les responsables gouvernementaux et mentionne les demandes d'éclaircissement de l'opposition, sans biais évident pour l'une ou l'autre partie.
Pourquoi factualité (85): The article provides detailed quotes from Subsecretary Pavez directly denying any link between the government and Cerimedo, and includes context about previous contacts between Cerimedo and Costabal. These statements are consistent with the cross-source consensus and are presented without embellishm
Pourquoi objectivité (70): While the article is largely factual, it leans slightly toward the government's perspective by emphasizing the denial and quoting officials extensively. There is minimal effort to present alternative viewpoints or contextualize the broader implications of Cerimedo’s activities.
BioBioChileIndépendantCentreFactualité 75Objectivité 65il y a 4 j Le gouvernement de Kast rejette les liens avec Fernando Cerimedo, "le roi des trolls": "Il n'y a aucun lien"Le gouvernement chilien sous la présidence de José Antonio Kast a nié tout lien avec Fernando Cerimedo, connu sous le nom de "Rey de los trolls" (Roi des trolls), affirmant qu'il n'y a "pas de lien du tout".
Lecture du biais (Centre): L'article présente le déni du gouvernement sans critiquer ou louer ouvertement la position. Il rapporte la position officielle mais ne cadre pas la question d'une manière clairement à gauche ou à droite. Le ton reste neutre, en se concentrant sur la revendication factuelle plutôt que de prendre une perspective partisane.
Pourquoi factualité (75): The article reports that the government under President Kast has denied any links with Fernando Cerimedo, citing 'no vínculo alguno.' This aligns with the cross-source consensus from other articles where officials like Máximo Pavez also deny such connections. However, the article does not provide di
Pourquoi objectivité (65): The tone is somewhat defensive, as it presents the government's denial without providing counterpoints or additional perspectives. The language suggests a position rather than neutrality, especially when describing Cerimedo as 'Rey de los trolls,' which may carry a negative connotation.
Ramírez qualifiée d' "irresponsable" de lier Kast à Cerimedo: "Il me semble que cette discussion est une invention"Des députés de l'opposition au Chili ont rassemblé des signatures pour demander à une commission d'enquête d'examiner les liens potentiels entre le consultant argentin Fernando Cerimedo et des personnalités liées au gouvernement actuel. Cela fait suite aux affirmations de l'ex-partenaire de Cerimedo, Nadia Beller, qui a allégué que Cerimedo avait travaillé avec l'équipe de campagne du président José Antonio Kast. De plus, certaines voix suggèrent que Cerimedo pourrait avoir été impliqué avec des bots qui ont eu un impact négatif sur la campagne présidentielle d'Evelyn Matthei. Guillermo Ramírez, président de l'UDI et membre du parlement, a rejeté ces accusations comme "informe" et "irresponsable", arguant que la discussion est "une invention". Il a déclaré qu'il n'y avait aucune preuve d'un lien entre Cerimedo et la campagne, notant que le directeur de la campagne, Martin Arrau, n'avait jamais entendu parler de lui. Ramírez a critiqué des membres de l'opposition comme Juan Cuervo et Luis Santana pour avoir fait des allégations infondées et a appelé à davantage de responsabilité dans leurs revendications.
Lecture du biais (Centre): L'article présente à la fois les allégations des législateurs de l'opposition et les réfutations de Guillermo Ramírez, représentant du parti au pouvoir.
Agenda de la sécurité: ce qui n'est pas dit sur la fracture officialisteL'article traite d'un conflit politique au sein de la coalition au pouvoir au Chili sur les réformes constitutionnelles proposées liées à la sécurité, en particulier l' "Agenda contra el Crimen Organizado y el Terrorismo" (ACOT) introduit par le président José Antonio Kast. L'UDI, un parti conservateur traditionnellement aligné sur le gouvernement de Kast, a retiré son soutien à ces réformes, craignant qu'elles n'affaiblissent l'intégrité institutionnelle. Cette décision a marqué la première fracture importante au sein de la coalition au pouvoir, mettant en évidence les divisions internes entre les partis qui avaient précédemment montré une forte loyauté envers Kast. La décision de l'UDI a suscité des réactions mitigées au sein du parti, certains membres critiquant le manque de consultation préalable. Les réformes comprennent des dispositions controversées telles qu'un nouvel état d'exception qui pourrait durer jusqu'à 240 jours sans approbation parlementaire, ce qui a suscité une opposition généralisée.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente le retrait du soutien de l'UDI comme une prise de position nécessaire contre le dépassement perçu par le gouvernement, soulignant les préoccupations concernant l'intégrité institutionnelle.
Les fermes de robots et l'extrême droiteL'article discute du cas de Fernando Cerimedo, un personnage bolivien lié aux campagnes de désinformation, et le relie à l'orientation potentielle d'extrême droite du président chilien José Antonio Kast. Il soutient que la ferme de robots de Cerimedo, découverte lors d'un raid de la police en Bolivie, fait partie d'une stratégie plus large utilisant la désinformation et la manipulation des médias sociaux. L'auteur suggère que le gouvernement de Kast s'aligne sur l'héritage d'Augusto Pinochet et a adopté des outils modernes tels que la désinformation basée sur Internet pour prendre le pouvoir. L'article souligne les liens entre Cerimedo et des personnalités telles que Rodrigo Paz en Bolivie, Jair Bolsonaro au Brésil et le candidat de l'opposition chilienne Evelyn Matthei, qui s'inquiète des liens possibles entre la campagne de Kast et les opérations de Cerimedo.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les actions du gouvernement chilien et des personnalités associées comme étant alignées sur les idéologies d'extrême droite, tout en soulignant l'utilisation de la désinformation et de la manipulation numérique par des acteurs de droite.