Quels métiers recruteront en 2027 ? Le Forem lance une grande enquête
L'Atelier du Théâtre du Pain de Sprimont connaît une forte demande de main-d'œuvre dans le secteur de la boulangerie et de la pâtisserie, confronté à une pénurie de personnel qualifié. Pour répondre à cette question, le Forem, l'agence belge pour l'emploi, prévoit d'enquêter auprès de 74 000 entreprises de la région francophone de la Wallonie afin de comprendre leurs besoins en matière de recrutement d'ici 2027. L'enquête vise à identifier les emplois les plus demandés, les défis auxquels les entreprises sont confrontées dans le recrutement et la manière dont les programmes de formation peuvent mieux répondre à ces besoins. Thierry Ney du Forem a noté que de nombreux demandeurs d'emploi manquent de qualifications formelles, tandis que les employeurs recherchent généralement des personnes qualifiées. Si l'Union des classes moyennes (UCM) soutient l'initiative, elle souligne les difficultés économiques actuelles telles que les crises énergétiques et la faible confiance des consommateurs, qui pourraient avoir un impact sur le potentiel d'embauche. Les résultats de l'enquête seront disponibles en janvier 2027.
Trafic, une chaîne de vente au détail belge avec 92 magasins en Belgique, au Luxembourg et en France, a assuré à ses parties prenantes que son indépendance financière et opérationnelle est garantie malgré le processus de restructuration judiciaire initié par son actionnaire majoritaire, Gifi, au début de 2025. Selon le PDG de Trafic, Rudy Bellamy, la société a pris les mesures nécessaires pour assurer la continuité de ses opérations et maintenir ses engagements envers les employés, les fournisseurs et les clients. Bellamy a souligné que la procédure judiciaire impliquant Gifi n'affecte pas Trafic, qui opère en tant qu'entité juridiquement distincte basée à Fleurus, en Belgique.
Le processus de restructuration judiciaire concerne uniquement Gifi et concerne exclusivement le groupe de vente au détail basé en France, qui détient 70% de Trafic. Le nouveau président de Gifi, Patrick Puy, a déclaré dans une lettre aux employés que la procédure n'aurait pas d'incidence immédiate sur l'emploi ni sur de nouvelles suppressions d'emplois. Il a confirmé que tous les magasins restent ouverts et que les contrats des employés restent inchangés. Puy, qui a déjà dirigé plusieurs entreprises en crise, dont Moulinex-Brandt, Vivarte et Go Sport, a souligné que cette décision visait à protéger l'entreprise tout en poursuivant ses activités.
Gifi a été confronté à des défis importants, notamment une révision du système informatique qui a échoué en 2023 et une concurrence accrue de la part des détaillants physiques tels que Action et Maxibazar et des plateformes en ligne comme Temu. En 2025, Gifi avait initialement prévu de réduire sa main-d'œuvre de 5%, mais a par la suite suspendu ce plan. Récemment, Gifi a négocié avec le distributeur alimentaire Grand Frais pour vendre environ 30 de ses plus de 500 magasins en France. Le directeur général de Trafic a réaffirmé que l'entreprise poursuivait ses activités normales, que toutes les chaînes d'approvisionnement étaient intactes et que les engagements envers le personnel étaient maintenus. L'entreprise emploie environ 1 000 personnes dans ses bureaux européens.
Malgré les procédures judiciaires engagées à l'encontre de sa société mère, Trafic a renforcé son autonomie par le biais de discussions avec ses partenaires bancaires, assurant ainsi la stabilité de ses activités en cours. La décision de Gifi de demander une restructuration judiciaire fait suite à la détérioration de l'environnement du marché au cours de l'été, qui a eu un impact significatif sur l'entreprise. La procédure judiciaire sera menée par le tribunal compétent de Toulouse, compte tenu de l'ampleur de l'entreprise. Bien que les effets immédiats sur l'emploi semblent limités, les travailleurs de Villeneuve-sur-Lot, où Gifi a son siège, demeurent préoccupés par les conditions économiques déjà difficiles de la région.
Les assurances de Traffic visent à rassurer ses clients et ses employés qu'il n'y aura pas de perturbation du service ou des opérations. La société soutient que sa résilience financière lui permet de continuer à fonctionner indépendamment des difficultés actuelles de Gifi. Cette distinction entre Trafic et Gifi souligne l'importance de la séparation juridique dans le maintien de la continuité des activités dans un contexte de défis d'entreprise plus larges.
3 articles
RTBF InfoPublic / d’ÉtatCentreFactualité 90Objectivité 85il y a 14 h
GiFi, un groupe de vente au détail français qui détient 70% de Trafic, a décidé de demander une restructuration judiciaire pour remédier aux difficultés financières exacerbées par une mise à niveau infructueuse du système informatique en 2023 et une concurrence accrue de la part d'autres détaillants et de plateformes en ligne comme Temu. Le nouveau PDG de l'entreprise, Patrick Puy, a déclaré que la procédure n'aurait pas d'incidence immédiate sur l'emploi ou ne déclencherait pas de nouveaux licenciements, soulignant que les magasins restent ouverts et que les contrats des employés restent inchangés. Le groupe, basé à Villeneuve-sur-Lot, avait prévu une réduction de 5% de son effectif, mais l'avait annulée. Récemment, GiFi a négocié la vente d'une trentaine de magasins à Grand Frais.
Lecture du biais (Centre): L'article présente des informations factuelles sur un processus de restructuration d'entreprise sans favoriser ouvertement une perspective politique. Il se concentre sur les enjeux commerciaux tels que les contraintes financières, les problèmes opérationnels et la concurrence sur le marché, qui sont avant tout des préoccupations économiques plutôt que directement liées à la concurrence.
Pourquoi factualité (90): This article provides detailed background on Gifi's financial struggles, including failed IT systems, competition, and previous plans for staff reductions. It corroborates the first article's claim that Gifi is seeking judicial recovery but adds crucial context about the company's history and curren
Pourquoi objectivité (85): The reporting is generally objective, quoting officials and providing historical context. The tone avoids overtly favoring either Gifi or Trafic, though it focuses more on Gifi's issues than Trafic's assurances.
Le SoirIndépendantCentreFactualité 85Objectivité 80il y a 3 h
La chaîne de vente au détail belge Trafic a pris des mesures pour assurer son indépendance financière et opérationnelle à la suite de la restructuration de son actionnaire majoritaire, la société française Gifi, qui a engagé une procédure de recouvrement judiciaire au début de 2025. Selon le PDG Rudy Bellamy, ce processus n'affecte pas les opérations ou la stabilité financière de Trafic, car la société est juridiquement séparée de Gifi. La société assure ses clients, ses employés et ses fournisseurs que tous les engagements sont maintenus et que les magasins et les entrepôts continuent à fonctionner normalement. Trafic exploite 92 magasins en Belgique, au Luxembourg et en France et emploie environ 1 000 personnes.
Lecture du biais (Centre): L'article se concentre sur la restructuration des entreprises et les opérations commerciales, sans commentaire politique explicite, encadrement ou parti pris détectable dans le langage ou l'accent. Il présente des informations factuelles sur les actions et les assurances de Trafic sans prendre parti ni utiliser de termes chargés.
Pourquoi factualité (85): The article accurately reports statements from Trafic's CEO regarding financial autonomy and the lack of significant impact from Gifi's judicial restructuring. It aligns closely with the second article’s account of Gifi seeking judicial recovery but emphasizes Trafic's independence. However, it lack
Pourquoi objectivité (80): The tone remains largely neutral, presenting the CEO's statements without overt bias. However, it leans slightly toward reassurance for Trafic's stakeholders rather than providing a balanced view of potential risks or challenges.
L'Atelier du Théâtre du Pain de Sprimont connaît une forte demande de main-d'œuvre dans le secteur de la boulangerie et de la pâtisserie, confronté à une pénurie de personnel qualifié. Pour répondre à cette question, le Forem, l'agence belge pour l'emploi, prévoit d'enquêter auprès de 74 000 entreprises de la région francophone de la Wallonie afin de comprendre leurs besoins en matière de recrutement d'ici 2027. L'enquête vise à identifier les emplois les plus demandés, les défis auxquels les entreprises sont confrontées dans le recrutement et la manière dont les programmes de formation peuvent mieux répondre à ces besoins. Thierry Ney du Forem a noté que de nombreux demandeurs d'emploi manquent de qualifications formelles, tandis que les employeurs recherchent généralement des personnes qualifiées. Si l'Union des classes moyennes (UCM) soutient l'initiative, elle souligne les difficultés économiques actuelles telles que les crises énergétiques et la faible confiance des consommateurs, qui pourraient avoir un impact sur le potentiel d'embauche. Les résultats de l'enquête seront disponibles en janvier 2027.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un aperçu équilibré des difficultés du marché du travail, y compris les besoins des employeurs, la pénurie de main-d'œuvre et les contraintes économiques. Il inclut des points de vue tant du Forem que de l'UCM sans favoriser ouvertement un côté. Il n'y a pas de cadrage idéologique clair ou de langage partial.
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