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Le bail du festival queer est annulé en vertu d'une loi obscure du 18ème siècle.
Australia🏛️ PolitiquePlutôt progressisteil y a 18 h

Le bail du festival queer est annulé en vertu d'une loi obscure du 18ème siècle.

Les organisateurs d'une boîte de nuit et d'un lieu d'art LGBTQ+ appelée Divine Playhouse à Sydney ont été expulsés de leur lieu d'église désacralisée de 158 ans en vertu d'une obscure loi de 1842 de la Nouvelle-Galles du Sud relative au "commerce offensant". La loi, initialement conçue pour répondre aux préoccupations de santé publique telles que les mauvaises odeurs et les déchets industriels, n'a jamais été appliquée aux infractions morales ou culturelles. L'expulsion a suivi un festival artistique de quatre mois financé par une subvention de 100 000 $ de Create NSW, qui a suscité la réaction de groupes chrétiens affirmant que certains événements se moquaient de leur foi. Les avocats du locataire soutiennent que l'expulsion viole les principes anti-discrimination et pourrait conduire à des poursuites judiciaires. Le fondateur du lieu, Kat Dopper, a exprimé sa préoccupation que les croyances personnelles des propriétaires pourraient effectivement censurer l'expression artistique, déclarant que "personne n'est en sécurité dans ce pays". Des représentants juridiques des deux côtés évaluent actuellement l'affaire.

Organisers of a queer-themed arts and music venue known as Divine Playhouse have been evicted from a historic Sydney church under an obscure 18th-century law, according to reports published on July 20, 2026. The lease for the venue, located at 420 Kent Street in the heart of Sydney’s Central Business District, was officially terminated by the property owner, a Sydney-based property investment trust named KCSYD Pty Ltd, citing the tenant’s alleged violation of an 1842 New South Wales law concerning “offensive trade.” The law, originally designed to address issues such as foul smells and industrial waste, has now become the subject of controversy due to its application to the tenant’s artistic and cultural programming. The venue, previously known as Unholy Playhouse, was established by Kat Dopper, founder of HG Events, and operated as a hub for LGBTQIA+ artists, musicians, and performers. The space, housed in a 158-year-old deconsecrated church, had recently undergone a major transformation with support from a $100,000 grant from Create NSW. This funding enabled the organisation to host a four-month multidisciplinary arts festival aimed at fostering creativity and inclusivity. However, the initiative sparked backlash from some Christian groups, who accused the events of mocking or demeaning their faith. On July 15, the property owner issued a formal breach notice to HG Events, stating that the tenant had engaged in “offensive trade” that had caused “grievance and disturbance to owners of adjoining properties and to the general public.” The notice included specific allegations that the tenant’s activities insulted and mocked the “sincerely held religious beliefs of millions of Christian Australians.” The eviction order gave the tenant until 5 p.m. on Wednesday to vacate the premises, removing industrial bar fridges, flooring, artworks, customised signage, and other installations made during their tenure. Legal representatives for HG Events, led by Michael Bradley of Marque Lawyers, described the grounds for eviction as unprecedented. Bradley explained that while the lease contained a standard clause prohibiting “offensive trade,” the interpretation of this term had historically been tied to public health concerns, such as those associated with abattoirs and other industries posing hygiene risks. He emphasized that there was no precedent for extending the definition of “offensive trade” to include matters of “moral” offensiveness, particularly in relation to artistic expression. Professor Cathy Sherry, an expert on land law at Macquarie University, commented on the implications of the case, noting that it presented a complex challenge for liberal democracies. She highlighted the importance of tolerating diverse viewpoints, even those that may be deeply controversial, and warned against allowing individuals or entities to police public expression. “When you are granted a lease, you are given exclusive possession and are generally free to do things as long as they don’t damage the property, are illegal, or compromise landlord insurance,” she said. “It is an unusual thing for landlords to police a point of view.” Dopper expressed her determination to fight for the survival of Divine Playhouse and the broader independent arts scene in Sydney. In a statement, she called the situation a threat to the safety of all artistic spaces, arguing that the ability of a landlord’s personal beliefs to determine the acceptability of art undermines the principles of freedom of expression. “If a landlord’s personal beliefs can shut down an arts venue, no stage in this country is safe,” she said. “Who decides what art is acceptable? Right now, the answer is whoever owns the building.” HG Events is currently seeking a new home and has reached out to developers, landowners, and private space holders with unique offerings. The organisation is also planning a sing-in rally in Sydney’s CBD following the termination, and a fundraiser is being organised to support affected artists whose events at the venue were cancelled. The case has drawn attention beyond the immediate stakeholders, raising broader questions about the boundaries of private property rights and the role of public expression in democratic societies.

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3 articles

The Age logoThe AgeIndépendantCentreFactualité 85Objectivité 70il y a 18 h
Le bail du festival queer est annulé en vertu d'une loi obscure du 18ème siècle.

Une boîte de nuit LGBTQ+ de Sydney, Divine Playhouse, située dans une église historique, a été expulsée en vertu d'une loi de 1842 de la Nouvelle-Galles du Sud réglementant le " commerce offensant ". La résiliation du bail était basée sur des allégations selon lesquelles les activités du lieu insultaient les croyances chrétiennes, malgré la loi traitant historiquement de problèmes tels que les odeurs odorantes et les déchets industriels. Les organisateurs, dirigés par Kat Dopper, soutiennent que l'application de la loi aux infractions morales est sans précédent et pourrait conduire à des poursuites judiciaires en vertu des lois anti-discrimination.

Lecture du biais (Centre): Bien que la question implique la liberté religieuse et l'expression artistique, l'article présente les deux perspectives: la revendication d'infraction morale du propriétaire et l'argument du locataire sur l'autonomie artistique.

Pourquoi factualité (85): This article mirrors the previous one in content, reporting the eviction under the 1842 law and mentioning the $100,000 grant and the Christian backlash. It lacks the additional details from the primary source regarding the renaming, social media issues, and the counter-petition, making it less comp

Pourquoi objectivité (70): Similar to the first article, the language implies a sympathetic stance toward the LGBTQ organizers, suggesting a potential bias. Phrases like 'potentially sets the scene for a legal dispute' suggest a narrative that frames the closure negatively.

The Sydney Morning Herald logoThe Sydney Morning HeraldIndépendantProgressisteFactualité 85Objectivité 70il y a 18 h
Le bail du festival queer est annulé en vertu d'une loi obscure du 18ème siècle.

Les organisateurs d'une boîte de nuit et d'un lieu d'art LGBTQ+ appelée Divine Playhouse à Sydney ont été expulsés de leur lieu d'église désacralisée de 158 ans en vertu d'une obscure loi de 1842 de la Nouvelle-Galles du Sud relative au "commerce offensant". La loi, initialement conçue pour répondre aux préoccupations de santé publique telles que les mauvaises odeurs et les déchets industriels, n'a jamais été appliquée aux infractions morales ou culturelles. L'expulsion a suivi un festival artistique de quatre mois financé par une subvention de 100 000 $ de Create NSW, qui a suscité la réaction de groupes chrétiens affirmant que certains événements se moquaient de leur foi. Les avocats du locataire soutiennent que l'expulsion viole les principes anti-discrimination et pourrait conduire à des poursuites judiciaires. Le fondateur du lieu, Kat Dopper, a exprimé sa préoccupation que les croyances personnelles des propriétaires pourraient effectivement censurer l'expression artistique, déclarant que "personne n'est en sécurité dans ce pays". Des représentants juridiques des deux côtés évaluent actuellement l'affaire.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente l'expulsion comme une violation potentielle des principes antidiscriminatoires et met en évidence les préoccupations concernant la censure fondée sur les convictions personnelles des propriétaires.

Pourquoi factualité (85): The article accurately reports that the Divine Playhouse was evicted under an 1842 law related to 'offensive trade', though it omits specific details from the primary source such as the Christian protests and the renaming of the venue. It mentions the $100,000 grant and the legal implications, align

Pourquoi objectivité (70): The tone leans slightly towards portraying the closure as unjust, using phrases like 'obscure law' and 'no stage in this country is safe'. This suggests a bias in favor of the LGBTQ community, which may influence readers' perceptions.

ABC News (Australia) logoABC News (Australia)Public / d’ÉtatProgressisteFactualité 80Objectivité 75il y a 18 h
Le bail du club LGBT de l'ancienne église de Sydney a été résilié en raison d'un "commerce offensant"

Les propriétaires d'une ancienne église de Sydney ont résilié le bail d'un club éphémère LGBTQIA+ appelé Divine Playhouse, citant des allégations selon lesquelles le lieu était engagé dans un " commerce offensant ". Le club, dirigé par Heaps Gay, opérait dans l'église désaffectée depuis 2022 après qu'elle ait été convertie en espace de performance. La décision a été prise à la suite de protestations de certains membres de la communauté chrétienne, qui ont fait valoir que l'utilisation du site pour des événements LGBTQIA+ tournait en dérision la foi religieuse. Les organisateurs ont reçu un avis de violation formel leur demandant de quitter les locaux dans les trois jours. Ils affirment que la résiliation a été brusque et manquait de tout dialogue significatif, et ils envisagent des poursuites judiciaires.

Lecture du biais (Progressiste): L'article considère la résiliation du bail comme un acte de censure basé sur les convictions personnelles des propriétaires, soulignant l'effet potentiel de refroidissement sur l'expression artistique et les communautés marginalisées.

Pourquoi factualité (80): The article provides accurate information about the lease termination and the reasons given by the building's owners. It includes details about the protests and the history of the church, aligning with the primary source. However, it misses some specifics like the renaming of the venue and the reins

Pourquoi objectivité (75): While the article remains relatively neutral in its reporting, there is a slight emotional undertone when describing the organizers' devastation, which could be seen as subtly biased towards the LGBTQ community's perspective.

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