L'hôpital a publié une déclaration reconnaissant la légitimité du débat professionnel et public sur la question et affirmant que les cliniciens devraient donner la priorité à la recherche et aux meilleurs intérêts de l'enfant. Spencer a exprimé son soulagement que ses préoccupations ont été validées et qu'elle pourrait continuer à pratiquer la psychiatrie après avoir été approuvée par l'Agence australienne de réglementation des praticiens de la santé. La résolution a été prise d'un commun accord, bien que les termes restent confidentiels.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les actions du Dr Spencer comme une défense justifiée de la protection des enfants contre les "interventions nuisibles", sous-entendant que la position de l'hôpital est trop rigide et potentiellement nuisible.




