ON
← Retour au fil
Manifestation à Oradea pour Viorel Pasha, détenu dans le dossier des asiles d'horreur de Bihor. "Liberté!" et "DIICOT, honte!" ont crié les manifestants
RO🏛️ Politiquehier

Manifestation à Oradea pour Viorel Pasha, détenu dans le dossier des asiles d'horreur de Bihor. "Liberté!" et "DIICOT, honte!" ont crié les manifestants

Over 300 people gathered in Oradea’s central square on July 1st to protest against measures taken by authorities regarding Viorel Pașca, a coordinator of social centers in Bihor and leader of the association 'Dumbrava – Dumnezeu Poartă de Grijă'. Pașca, along with his wife, three children, and an employee of the social centers, were detained after hearings at DIICOT. Five others were placed under judicial control. Protesters criticized the state’s handling of vulnerable individuals who had sought shelter at the center and expressed solidarity with the Pașca family. They chanted slogans like 'Libertate!' ('Freedom!') and 'DIICOT, rușine!' ('Shame on DIICOT!'), while condemning the media for allegedly misrepresenting the case. The protesters also called for justice over corruption and recited the Lord’s Prayer. DIICOT stated that during searches conducted on June 30th–July 1st, they discovered 217 bank cards, 19 social cards, 7 transportation cards belonging to victims, as well as large sums of money.

Mercredi soir, 1er juillet, près de 300 personnes se sont rassemblées sur la place Unirii d'Oradea pour protester contre la détention de Viorel Pașca, un militant local connu pour son activité dans le domaine de l'aide sociale.

Paradoxalement, il est légal pour un homme de vivre dans la rue, mais il est illégal de dormir dans des conditions décentes, a déclaré Viorel Pasca. Un enfant portait une pancarte avec le texte "Dumnezeu a purtat, poartă și va purta de grijă", reflétant la valeur spirituelle et le soin éthique qui régissent l'activité de Pasca.

La manifestation a été marquée par des tensions avec les autorités, en particulier avec les représentants du DIICOT, l'organisation policière chargée d'enquêter sur l'affaire.

Au cours de la manifestation, le nombre de participants a augmenté et le groupe s'est rassemblé autour de la statue du roi Ferdinand, où ils ont commencé à scander "Liberté, liberté!" Cette scène a été accompagnée d'émotions intenses, les participants exprimant leur solidarité avec la famille Pașca et leur soutien à son activité, considérée par beaucoup comme une forme de charité.

Dans un communiqué, la DIICOT a annoncé que, à la suite des perquisitions effectuées dans le district de Bihor, Viorel Pașca, sa femme, ses trois enfants et une employée d'un centre social ont été arrêtés. Cinq autres personnes ont été placées sous contrôle judiciaire. Les accusations portent notamment sur la constitution d'un groupe criminel organisé, la traite de personnes sous une forme continue et la complication de la traite de personnes.

Enquête sur les registres et documents relatifs aux internements, aux expulsions et aux décès de personnes handicapées, ainsi qu'à d'autres enregistrements survenus au cours de la période de prise en charge.

L'enquête DIICOT a été déclenchée à la suite de perquisitions menées dans le district de Bihor, au cours desquelles 18 immeubles ont été découverts abritant plus de 400 personnes vulnérables.

Les procureurs soutiennent que les faits ont été commis dans le cadre d'une procédure similaire à la perte de la liberté ou de l'obligation, en appliquant les circonstances aggravantes prévues par le code pénal.

Viorel Pașca, dans son discours devant les journalistes, a soutenu qu'il avait sauvé des centaines de personnes vulnérables et qu'il était fier de son activité. Il a affirmé qu'il avait écrit au ministre de la Santé pour demander la détention de personnes si son activité était illégale, se comparant au personnage principal du film "Liste de Schindler". Il a nié toute implication des enfants dans son activité au centre, affirmant qu'ils n'avaient pas été impliqués dans le processus de soins. Il a mentionné que les personnes admises au centre provenaient de situations extrêmes et qu'elles bénéficiaient de conditions supérieures à celles des soins médicaux.

Il a déclaré qu'il devrait bénéficier de la plage, du cinéma, des services de football et de la salle de sport, ce qui démontre son souci de la qualité de leur vie.

Le ministre Pîslaru a soutenu que tous les patients avaient été relocalisés, suggérant que l'activité de Pașca était dans une certaine mesure légitime. Cependant, le DIICOT a soutenu que le groupe dirigé par Pașca avait induit en erreur des donateurs et d'autres personnes afin d'obtenir des sommes importantes en dons, parrainages, contributions, dons et pensions, indemnités d'invalidité, prestations sociales et autres aides aux victimes.

En conclusion, la protestation à Oradea reflète les tensions profondes entre la communauté locale et les autorités qui enquêtent sur l'activité de Viorel Pașca. D'une part, il y a un soutien à son activité, perçue comme une forme de charité, d'autre part, il y a de graves accusations d'exploitation financière et de privation de liberté. La situation continue d'être surveillée par le public, et les décisions futures de l'instance détermineront leur impact sur la vie des familles de Viorel Pașca et sur les activités du centre social de Bihor.

Aller aux sources primaires (1)

Les sources officielles sur lesquelles repose la couverture. Lisez-les directement pour contourner le cadrage.

5 articles

Adevărul logoAdevărulIndépendantGaucheFactualité 95Objectivité 85avant-hier
Manifestation à Oradea pour Viorel Pasha, détenu dans le dossier des asiles d'horreur de Bihor. "Liberté!" et "DIICOT, honte!" ont crié les manifestants

Over 300 people gathered in Oradea’s central square on July 1st to protest against measures taken by authorities regarding Viorel Pașca, a coordinator of social centers in Bihor and leader of the association 'Dumbrava – Dumnezeu Poartă de Grijă'. Pașca, along with his wife, three children, and an employee of the social centers, were detained after hearings at DIICOT. Five others were placed under judicial control. Protesters criticized the state’s handling of vulnerable individuals who had sought shelter at the center and expressed solidarity with the Pașca family. They chanted slogans like 'Libertate!' ('Freedom!') and 'DIICOT, rușine!' ('Shame on DIICOT!'), while condemning the media for allegedly misrepresenting the case. The protesters also called for justice over corruption and recited the Lord’s Prayer. DIICOT stated that during searches conducted on June 30th–July 1st, they discovered 217 bank cards, 19 social cards, 7 transportation cards belonging to victims, as well as large sums of money.

Lecture du biais (Gauche): The article frames the protests as a defense of a socially engaged individual accused of wrongdoing, emphasizing the moral stance of the demonstrators and criticizing the state and media. The focus on the 'bun samaritean' (good Samaritan) narrative and the condemnation of DIICOT and the media aligns

Pourquoi ces scores (Factualité 95 · Objectivité 85): The article accurately reports the event, including the number of participants, their slogans, and quotes from organizers like Dan Craznic. It aligns closely with the primary source. However, it uses emotionally charged terms like 'azilelor groazei' (horrible shelters), which may introduce bias.

Digi24 logoDigi24IndépendantCentreFactualité 65Objectivité 55il y a 4 j
Réseau d'asile illégal dirigé par le bihoréen Viorel Pasca, démantelé par la DIICOT.

The Romanian judiciary, specifically DIICOT prosecutors, has dismantled an illegal shelter network led by Bihorean Viorel Pașca, which operated for over two decades without proper authorization. The network, associated with the 'Dumbrava - Dumnezeu Poartă de Grijă' association, allegedly exploited vulnerable individuals, including those with mental disabilities, by maintaining them in a state of dependency and subjugation. Prosecutors claim that the group obtained millions of lei through donations and social benefits intended for victims, while authorities tacitly allowed the situation. The operation involved multiple raids and was based on findings from the 'Pacient în România' investigation, which revealed that state institutions had sent patients to Pașca’s facilities. The case highlights systemic failures in oversight and the exploitation of vulnerable populations under the guise of charitable work.

Lecture du biais (Centre): The article presents a factual account of a criminal investigation into an illegal shelter network, focusing on the actions of law enforcement and judicial authorities. While the issue of institutional neglect and exploitation of vulnerable groups is politically sensitive, the framing remains non-ju

Pourquoi ces scores (Factualité 65 · Objectivité 55): The article provides some factual details but frames the situation as a criminal enterprise without adequately presenting the defense's viewpoint. It uses strong language such as 'exploitation of vulnerable people' without providing counterarguments or context from the primary source.

G4Media logoG4MediaIndépendantCentreFactualité 60Objectivité 50il y a 3 j
UPDATE PHOTO Viorel Pasca, amené avec un mandat à DIICOT / Il est accusé d'avoir utilisé une association humanitaire comme paravan pour la traite des êtres humains / Tous les patients ont été relocalisés, affirme le ministre Pîslaru

Viorel Pașca a été amené à la DIICOT (Direction nationale de la lutte contre la corruption) en vertu d'une ordonnance du tribunal, accusé d'avoir utilisé une association humanitaire comme couverture pour le trafic d'êtres humains.

Lecture du biais (Centre): L'article présente des informations factuelles sur une arrestation et des accusations contre un individu, ainsi qu'une déclaration d'un ministre.

Pourquoi ces scores (Factualité 60 · Objectivité 50): This article presents a highly biased perspective, accusing Viorel Pașca of using his association as a front for human trafficking. It lacks balance by not mentioning the defense arguments presented in the primary source and includes unverified claims about patients being relocated.

Digi24 logoDigi24IndépendantGauchehier
Viorel Pasca dit qu'il est fier de ce qu'il a fait et qu'il a écrit aux ministres de la Santé.

Viorel Pașca, accusé d'avoir coordonné un réseau d'asile illégal à Bihor, a soutenu devant les journalistes qu'il avait sauvé des centaines de personnes vulnérables et qu'il était fier de son activité. Il a affirmé qu'il avait demandé à plusieurs reprises au ministre de la Santé de saisir les personnes de son centre si son activité était illégale et l'a comparé à la scène finale du film "Liste de Schindler", exprimant son regret pour le fait qu'"il n'en a pu sauver qu'une seule". À la suite du procès, la société et ses enfants ont été placés sous contrôle judiciaire, une décision qui n'est pas définitive.

Lecture du biais (Gauche): L'article présente l'activité de Viorel Pașca dans un cadre positif, mettant l'accent sur les aspects humanitaires et sa contribution à la communauté.

Adevărul logoAdevărulIndépendantCentrehier
Viorel Pasca a été placé sous contrôle judiciaire dans le dossier des "jours d'horreur" de Bihor

Viorel Pașca, un homme du district de Bihor, a été placé sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une enquête sur un réseau de centres où étaient hébergées des personnes vulnérables, telles que des enfants, des personnes malades ou sans-abri. Une enquête DIICOT a révélé que ces centres fonctionnaient illégalement et que les bénéficiaires étaient exploités financièrement et dépourvus de la liberté de gérer leurs revenus.

Lecture du biais (Centre): L'article présente des faits juridiques et des informations officielles dans un dossier pénal, sans exprimer clairement une opinion politique ou favoriser une certaine idéologie.

Gardons l’information honnête.

ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 5 €/mois.

Devenir soutien

Sujets liés