L'article discute de la décision de la cour d'appel dans l'affaire contre le footballeur Manolo Portanova et trois autres pour violences sexuelles de groupe et blessures commises à Sienne les 30 et 31 mai 2021. La victime a décrit avoir été traitée comme un objet, ignorée, et a finalement cessé de réagir en raison d'instincts de survie lors de l'attaque par quatre hommes. La défense a tenté d'argumenter que les relations étaient consensuelles, citant des comportements antérieurs de la victime. Cependant, la cour d'appel a rejeté ces arguments, les qualifiant de "victimisation secondaire" et soulignant que le consentement doit être évalué en fonction des actes spécifiques en question plutôt que du comportement antérieur. La cour a confirmé la condamnation initiale, trouvant le récit de la victime crédible et étayé par des preuves objectives telles que des rapports médicaux, des images vidéo et des évaluations des blessures.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les procédures judiciaires à travers le prisme de l'expérience de la victime, mettant en évidence les problèmes systémiques liés au traitement des affaires de violence sexuelle.






