Le principal aurait menacé les parents de l'élève, montré des images de vidéosurveillance de l'élève prenant un cahier d'un autre élève's sac, et appelé l'enfant un voleur, lui disant qu'il serait envoyé à la prison à vie. Le principal a également ordonné à l'élève d'être transféré de la classe groupe WhatsApp. La police a enregistré une FIR en vertu de plusieurs sections du Code pénal indien et la Loi sur la justice juvénile. Le principal a cherché à rejeter la FIR, citant un psychologue rapport indiquant l'enfant n'a pas de traumatisme mental. Cependant, le tribunal a jugé que l'évaluation psychologique seule était insuffisante pour déterminer si l'enfant a subi un préjudice mental, soulignant que l'enfant aurait subi des dommages, soulignant que la surveillance vidéo était humiliante, et la cour a déclaré que les menaces de torture étaient fausses.
Lecture du biais (Centre): Bien que l'affaire implique un directeur d'école et un étudiant, la procédure judiciaire et l'interprétation judiciaire reflètent une approche équilibrée.
Pourquoi ces scores (Factualité 85 · Objectivité 75): Factuality is high as the article accurately reports the legal proceedings and provides details consistent with public records. Objectivity is slightly lower due to the emotionally charged language describing the principal's actions, such as 'abused' and 'threatened,' which may imply bias.



