Le premier discours présidentiel d'Abelardo de la Espriella, le président nouvellement élu de la Colombie, a eu lieu au bataillon Pichincha, où la troisième brigade de l'armée opère, plutôt qu'à l'Université de Santiago de Cali, où seule sa cérémonie d'investiture a eu lieu. Les organisateurs de l'événement ont informé les journalistes couvrant l'inauguration que cette décision permettait à l'armée de jouer un rôle central dans son investiture, en accord avec son désir déclaré de les impliquer. Cependant, plus de 1 000 invités, y compris des membres du Congrès, des délégués internationaux et son nouveau cabinet, ont été confrontés à l'incertitude quant à l'accès au bataillon, qui est situé à dix minutes en voiture. Au lieu d'une réunion directe avec les journalistes, ils ont vu un message vidéo du président élu, qui a souligné l'importance de la liberté et de la vérité dans le journalisme.
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente le rôle important joué par l'armée lors de l'inauguration comme un symbole positif du leadership et des priorités nationales, soulignant l'alignement du président élu sur les intérêts militaires.






