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La fermeture de l'usine de Tulbagh du Premier ministre pourrait porter un coup dur à l'économie rurale
ZA🏛️ PolitiqueCentreil y a 5 h

La fermeture de l'usine de Tulbagh du Premier ministre pourrait porter un coup dur à l'économie rurale

Premier Group, un fabricant de biens de consommation emballés coté à la JSE, a lancé un processus de consultation en vertu de l'article 189 concernant la fermeture potentielle de son usine de transformation des fruits de Tulbagh. La décision découle de la baisse de la demande mondiale de fruits en conserve, de l'évolution des conditions d'exportation, des pressions sur les prix et de l'augmentation des coûts des intrants. L'usine, qui exporte environ 90% de sa production, traite jusqu'à 60 000 tonnes de fruits par an et contribue de manière significative à l'économie locale en achetant des produits d'une valeur de 300 millions de roupies auprès des agriculteurs locaux. Cosatu Western Cape a appelé à la fermeture, citant des pertes potentielles d'emplois affectant environ 3500 emplois d'usine saisonniers et permanents, plus de 2000 postes de travailleurs agricoles permanents et les moyens de subsistance d'environ 200 producteurs commerciaux et de leurs fournisseurs. Les économistes Darich Joubert et Ulwie Roodt avertissent que la fermeture pourrait avoir des répercussions économiques majeures pour Tulbagh, non seulement, mais aussi pour les industries et les entreprises locales.

Premier Group has initiated a formal consultation process regarding the potential closure of its Tulbagh fruit-processing plant, a move that could significantly disrupt the local economy and affect thousands of jobs in the area. The company announced the start of a Section 189 consultation with affected employees and recognized representatives, signaling the possibility of a controlled shutdown of its Fruit Products Western Cape division. The decision comes amid growing concerns among workers, farmers, and local businesses who rely on the facility's operations. Premier Group, a prominent player in South Africa's consumer packaged goods sector, operates under a diverse portfolio that includes well-known brands such as Blue Ribbon, Snowflake, Iwisa, Manhattan, Rhodes Quality, and Bull Brand. With a history spanning over 200 years, the company's operations encompass milling, baking, confectionery, personal care, and food production. However, the Tulbagh plant faces challenges related to declining global demand for canned fruit, shifting export dynamics, pricing pressures, increasing input costs, and the necessity for larger-scale operations in a highly competitive international market. Approximately 90% of the plant's canned-fruit output is exported, making it particularly vulnerable to fluctuations in global demand and international competitiveness. Premier stated that demand for canned fruits has dropped sharply compared to previous years, suggesting that the South African canned-fruit industry might struggle to sustain two smaller facilities in the long run. This situation has prompted calls from labor organizations to halt the consultation process, citing the potential loss of around 3500 permanent and seasonal factory jobs, over 2000 permanent farmworker positions, and the livelihoods of approximately 200 commercial producers and their suppliers. Economists Ulrich Joubert and Dawie Roodt highlighted the potential ramifications of the closure on Tulbagh's economy. Joubert emphasized that the effects would extend beyond the direct employment within the plant, impacting ancillary industries such as transport and local businesses in surrounding areas. He noted that the plant's operations require substantial inputs from external suppliers, which could lead to reduced income for these entities if the plant closes. The plant processes up to 60,000 tons of fruit annually and procures roughly R300 million worth of produce from local farmers. Joubert suggested that while farmers might redirect some of their produce to other processing plants, this would not fully mitigate the decline in local investment and economic activity. Canning facilities provide crucial markets for fruit that cannot be exported or sold as high-quality fresh produce, and without the plant, some of this fruit could become unsellable, thereby affecting producers' incomes and complicating efforts to maintain farm labor. Roodt pointed out that food-processing companies are increasingly merging into larger operations capable of benefiting from economies of scale. While recognizing the social implications, Joubert indicated that continuing a financially unviable business does not make economic sense. Any viable rescue strategy would likely necessitate new investments, enhanced productivity, or a change in ownership structure. Premier is currently discussing fruit offtake for the current season with farmers and grower representatives, exploring alternative processing options and support mechanisms. The Competition Commission has launched an investigation into the closure. Spokesperson Siyabulela Makunga mentioned that Premier's acquisition of RFG Holdings received approval from the Competition Tribunal on March 6, 2026, contingent upon public-interest conditions, including a ban on merger-related layoffs. Community members, workers, and labor unions are anticipated to demonstrate against the closure on Thursday, expressing their opposition to the potential job losses and economic repercussions associated with the plant's shutdown.

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IOL (Independent Online) logoIOL (Independent Online)Lié à un partiCentreil y a 5 h
La fermeture de l'usine de Tulbagh du Premier ministre pourrait porter un coup dur à l'économie rurale

Premier Group, un fabricant de biens de consommation emballés coté à la JSE, a lancé un processus de consultation en vertu de l'article 189 concernant la fermeture potentielle de son usine de transformation des fruits de Tulbagh. La décision découle de la baisse de la demande mondiale de fruits en conserve, de l'évolution des conditions d'exportation, des pressions sur les prix et de l'augmentation des coûts des intrants. L'usine, qui exporte environ 90% de sa production, traite jusqu'à 60 000 tonnes de fruits par an et contribue de manière significative à l'économie locale en achetant des produits d'une valeur de 300 millions de roupies auprès des agriculteurs locaux. Cosatu Western Cape a appelé à la fermeture, citant des pertes potentielles d'emplois affectant environ 3500 emplois d'usine saisonniers et permanents, plus de 2000 postes de travailleurs agricoles permanents et les moyens de subsistance d'environ 200 producteurs commerciaux et de leurs fournisseurs. Les économistes Darich Joubert et Ulwie Roodt avertissent que la fermeture pourrait avoir des répercussions économiques majeures pour Tulbagh, non seulement, mais aussi pour les industries et les entreprises locales.

Lecture du biais (Centre): L'article présente la situation de manière objective, détaillant à la fois les raisons de la société pour envisager la fermeture et les préoccupations soulevées par les syndicats et les économistes.

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