La police croate a déposé une plainte officielle contre Dražen Keleminec, figure politique de premier plan et dirigeant du Parti autochtone croate des droits (A-HSP), pour une peine de 30 jours de prison pour violation présumée de l'ordre public lors d'une manifestation organisée près de la maison des parents de Boris Dežulović à Split.
Selon l'acte d'accusation déposé par la police de Split devant le tribunal municipal des infractions, Keleminec et A-HSP sont accusés de multiples infractions liées à la manifestation.
Keleminec lui-même fait l'objet d'accusations en vertu de l'article 21 de la même loi, la police alléguant qu'il n'a pas pris les mesures nécessaires pour maintenir l'ordre et la paix en tant que chef du rassemblement.
Un autre point important soulevé dans l'acte d'accusation concerne un clip audio diffusé lors de la manifestation, qui contenait la phrase Čedo, mi smo došli. Čedo, čedo, four répété quatre fois. La police soutient que le terme Čedo est péjoratif et fait référence aux membres de groupes paramilitaires serbes, en particulier les Tchétniks. Ils affirment que le message impliquait, Chétniks, nous sommes venus, Tchétniks, Tchétniks. Pour cet acte, la police a demandé une amende de 700 euros.
D'autres allégations incluent le comportement de Keleminec envers les policiers présents sur les lieux. Il aurait crié: "Vous protégez les Tchétniks. Vous êtes du côté de ceux qui sont contre l'État croate. Vous protégez ceux qui étaient avec les Tchétniks dans les chars quand Vukovar est tombé et quand nos soldats ont été tués à Vukovar.
Il a continué avec des remarques provocantes, défiant la police de l'arrêter, déclarant: "Allez-y, arrêtez-moi. Je n'ai pas obéi à vos ordres. Avez-vous le courage de m'arrêter? Vous n'avez pas le courage de dire à vos supérieurs que je ne violerai pas les lois de la République de Croatie. "
Malgré ces accusations, Keleminec a nié tout acte répréhensible et a été libéré après avoir été présenté devant le tribunal municipal d'infraction de Split.
La situation met en évidence les tensions entourant les manifestations publiques et l'application des lois les régissant en Croatie. Elle souligne également la dynamique complexe entre les personnalités politiques et l'application de la loi, en particulier dans les cas impliquant des références historiques sensibles et des questions d'identité nationale.
L'incident a suscité des discussions sur l'équilibre entre la liberté d'expression et le maintien de l'ordre public, en particulier dans des contextes où les griefs historiques et les sentiments nationalistes se croisent.
2 articles
Index.hrIndépendantCentreFactualité 88Objectivité 55il y a 13 j La police réclame 30 jours de prison pour KelemincaLa police de Split a déposé un acte d'accusation contre Dražen Keleminec et son parti Autohtona - Parti croate des droits (A-HSP) pour une série de violations liées à une manifestation tenue devant la maison des parents du journaliste Boris Dežulović à Split. La police allègue que A-HSP n'a pas réussi à assurer l'ordre et la paix pendant la manifestation, violant la loi sur les rassemblements publics, et propose une amende de 660 euros. Keleminec, en tant qu'organisateur, fait face à une amende de 260 euros pour ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour maintenir l'ordre public.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les faits des poursuites judiciaires engagées par la police contre Keleminec et son parti, y compris les accusations spécifiques et les peines proposées.
Pourquoi ces scores (Factualité 88 · Objectivité 55): This article provides a clear summary of the police's allegations against Keleminca and his party, citing specific laws and penalties. While it maintains some objectivity by quoting the police's position, it still uses emotive language such as 'drzak i nepristojan način' which leans towards a biased
Jutarnji listIndépendantCentreFactualité 85Objectivité 45il y a 13 j La police a demandé 30 jours de prison pour Keleminc, qui a crié: "Avez-vous le courage de m'arrêter?"La police croate a déposé un acte d'accusation contre Dražen Keleminec et son parti A-HSP pour des violations présumées lors de manifestations devant la maison des parents du journaliste Boris Dežulović à Split. La police demande une interdiction d'un an pour Keleminec de s'approcher de la maison à moins de 200 mètres et des amendes totalisant 1 620 € pour A-HSP et 260 € pour Keleminec lui-même, en invoquant des manquements à assurer l'ordre et la paix lors du rassemblement. En outre, une amende de 700 € a été demandée en raison d'une vidéo dans laquelle les participants auraient utilisé des termes désobligeants se référant aux membres de groupes paramilitaires serbes, interprétés par la police comme des "Cetniks". Keleminec est également accusé d'avoir défié verbalement les policiers, de remettre en question leur loyauté envers la Croatie et de les avoir accusés de protéger les Serbes pendant le conflit de Vukovar en 1991.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les poursuites judiciaires engagées par la police contre Keleminec et son parti, y compris des allégations spécifiques et des citations de la police et de Keleminec. Il ne présente pas un langage ouvertement partial ou un sourcing sélectif, mais rapporte plutôt les faits tels qu'ils sont présentés dans l'acte d'accusation et
Pourquoi ces scores (Factualité 85 · Objectivité 45): The article presents detailed legal charges against Keleminca and his party, including specific laws cited and penalties requested. It includes emotionally charged phrases like 'Sada je jasno - Keleminec je pobijedio Hrvatsku kao pravnu državu' which shows strong bias. The language is confrontationa
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