Un policier de Ljubljana, en Slovénie, a accidentellement libéré un détenu innocent en raison de son incapacité à vérifier sa date de naissance, en s'appuyant uniquement sur une correspondance de nom. L'incident s'est produit en septembre 2025 dans un centre de détention de la police. En conséquence, la commission disciplinaire a infligé une amende de 6 000 euros et a ordonné le paiement de 500 euros de frais de justice. Au cours de la procédure disciplinaire, il a été révélé que l'agent avait commis d'autres manquements à son devoir, y compris la vérification des plaques d'immatriculation dans le système d'information de la police sans justification appropriée. L'officier a admis lors de l'audience qu'il avait vérifié les plaques d'immatriculation de sa petite amie après un accident de la route pour obtenir des données liées à l'assurance. La commission disciplinaire a conclu que de multiples violations avaient été commises, certaines considérées comme graves, entraînant des sanctions financières. La décision a été prise à la suite de l'incident, mais n'a été annoncée publiquement que récemment.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un récit factuel d'une action disciplinaire contre un agent de police sans cadre idéologique manifeste. Il se concentre sur les erreurs procédurales et les conséquences administratives plutôt que sur l'idéologie politique ou les commentaires partisans.



