La police a lancé une enquête de surveillance professionnelle sur le traitement d'un accident de la circulation impliquant la présidente de la République Nataša Pirc Musar, à la suite de rapports d'inconduite potentielle. L'incident s'est produit dans le tunnel près de Kastelec alors que la présidente voyageait de Croatie, où elle avait passé ses vacances d'été, à une cérémonie à Komenda, où elle était le mécène honoraire.
La décision d'ouvrir l'examen a été prise après que le chef de la police par intérim, Danijel Lorbek, a ordonné une enquête interne sur les actions du département de police de Koper concernant la sécurité routière. Selon la police, l'incident a conduit à des demandes de rapport et d'explications du ministre de l'Intérieur, Franci Matoz, qui a été chargé de surveiller la conduite des agents impliqués.
L'ancien directeur par intérim de la police, Boštjan Lindav, a exprimé des inquiétudes quant à l'orientation de la surveillance, suggérant que l'accent devrait rester mis sur l'incident spécifique plutôt que sur des questions opérationnelles plus larges. Il a noté que la direction de la police semble insatisfaite du rapport initial préparé par le service de police de Koper, soulevant des questions sur la rigueur de l'enquête.
La question des arrangements de sécurité pour les hauts fonctionnaires reste controversée. Alors que le bureau du président emploie un service spécial de protection, celui-ci est distinct du Centre pour la sécurité et la protection, qui est responsable de la sécurité des dirigeants de l'État.
En plus des enquêtes officielles, des discussions sont en cours sur la logistique du transport de personnes non officielles dans des véhicules officiels pendant des missions sensibles. Lindav a souligné que la présence de personnes non classifiées dans le véhicule pourrait compliquer les procédures d'urgence, car elles n'ont pas le statut d'individus protégés.
Le ministère de l'Intérieur a déclaré que le président fait confiance à la police et ne s'oppose pas au retour du personnel de sécurité au Centre pour la sécurité et la protection une fois que leurs conditions de travail et leurs heures sont ajustées.
Le résultat de ces examens pourrait influencer les politiques futures relatives à la protection des personnalités de haut niveau et à la gestion des déplacements officiels.
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 4 €/mois.
Devenir soutien