La secrétaire au Développement agricole, territorial et urbain (Sedatu), Edna Elena Vega Rangel, a publié une réponse officielle aux récentes critiques publiées dans une chronique de la journaliste Maite Azuela. Dans une lettre adressée à l'éditeur d'El Universal, Vega Rangel a nié les allégations de corruption et d'inefficacité au sein de son département, affirmant que toutes les procédures sont menées de manière transparente et conformément à la loi. Vega Rangel a déclaré qu'il n'existait aucun mécanisme permettant aux fonctionnaires de facturer les services administratifs aux citoyens, soulignant que de telles actions sont strictement interdites.
Elle a réitéré que le principe de tolérance zéro pour la corruption s'applique dans toute l'agence et que tout le personnel est tenu responsable en vertu de cette politique. La lettre a également souligné que les services publics, y compris ceux liés aux projets d'infrastructure, ont été réalisés conformément aux lois nationales sur les marchés publics. Selon la réponse, l'agence fonctionne pendant les heures normales de bureau et permet l'accès du public à ses installations pendant ces heures. Des efforts sont actuellement en cours pour élargir les zones de service public afin de mieux accueillir les citoyens.
En outre, Vega Rangel a souligné que la performance de l'agence est mieux mesurée par ses résultats tangibles plutôt que par l'attention des médias. Elle a noté que le travail de Sedatu contribue directement à l'amélioration des conditions de vie des communautés vulnérables grâce à des efforts coordonnés avec d'autres organes gouvernementaux.
Cette position reflète un engagement plus large en faveur de la transparence et du service public. Azuela, auteur de la chronique originale intitulée "Sedatu: desarrollo en corrupción e inoperancia", a répondu à la réponse de Vega Rangel en déclarant qu'elle n'avait pas fourni de preuves spécifiques pour contrer les allégations faites. Elle a fait valoir que, bien que la légalité d'un processus puisse être solide, elle ne justifie pas les pratiques sous-jacentes qui conduisent à la négligence et à l'utilisation abusive des ressources. Azuela a soutenu que les allégations restent valables et que la question reste non résolue.
L'échange met en évidence les tensions actuelles entre les fonctionnaires et les journalistes concernant l'exactitude des rapports et l'efficacité des réponses institutionnelles. Alors que Vega Rangel défendait les opérations de l'agence, Azuela a insisté sur le fait que les problèmes systémiques persistent et nécessitent un examen plus approfondi.
En attendant, la discussion reste ouverte, chaque partie présentant son point de vue basé sur son interprétation des faits.
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