Son mandat a commencé à la fin de 2025, sous les administrations de plusieurs présidents de courte durée, dont Dina Boluarte et Keiko Fujimori. Les rapports locaux ont cité plus de 194 000 crimes commis au premier trimestre de 2026, bien que les autorités aient noté plus tard une réduction de certaines infractions. Malgré cela, Arriola a fait face à un examen continu, avec au moins 169 homicides enregistrés en août 2026 seulement.
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente la démission d'Arriola comme un "geste d'engagement" et souligne sa "conscience claire", qui s'aligne avec les récits conservateurs mettant l'accent sur la responsabilité et l'intégrité institutionnelle.



