À Antioquia, en Colombie, quatre journalistes ont été menacés en six heures par des individus revendiquant leur affiliation au "Clan del Golfo", un groupe criminel. Les menaces ont suivi des rapports sur la corruption présumée et les irrégularités dans le Département de la mobilité sous le Secrétaire Óscar David Angulo. La Fundación para la Libertad de Prensa (FLIP) a lancé un appel urgent à des mesures de protection de l'Unité nationale de protection (UNP) et a exigé des enquêtes sur l'intimidation et la corruption signalée. Cet incident a placé Antioquia comme la région la plus dangereuse pour le journalisme dans le pays, avec 45 cas enregistrés cette année. La situation met en évidence les risques persistants auxquels sont confrontés les journalistes enquêtant sur la corruption et le crime organisé.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la menace contre les journalistes comme faisant partie d'une question plus large de corruption parrainée par l'État et de crime organisé, en s'alignant sur des récits progressistes qui mettent l'accent sur la responsabilité et les dangers auxquels sont confrontés les journalistes d'investigation.





