ON
← Retour au fil
People Power Party chair struggles to address calls for resignation
KR🏛️ Politiqueil y a 4 j

People Power Party chair struggles to address calls for resignation

The People Power Party in South Korea is facing internal conflict over whether its chairman, Jang Dong-hyeok, should resign following the party's losses in June's local elections. Reformist members within the party have gathered nearly 10,000 signatures on a petition demanding Jang's resignation, accusing him of suppressing dissent and using disciplinary actions to maintain control. Jang has refused to step down, asserting that he will not resign regardless of decisions made by the party's lawmakers. The dispute involves factions loyal to Jang and those aligned with former party leader Han Dong-hoon, who ran as an independent in a recent by-election. Some lawmakers argue that Jang bears political responsibility for the party's setbacks and warn that further undemocratic actions could strengthen calls for his resignation.

À l'intérieur du Parti du Pouvoir du Peuple, les tensions ont dégénéré en une crise sur le leadership et la direction, le président Jang Dong-hyeok faisant face à une pression intense pour démissionner à la suite de la mauvaise performance du parti aux élections locales de juin.

La situation a pris de l'ampleur lorsque des membres réformistes, organisés dans le cadre d'un groupe non officiel, ont recueilli près de 10 000 signatures demandant la démission de Jang. Cette campagne, lancée le 22 juin, comprend à la fois des membres cotisants et des non-membres du parti, indiquant un large mécontentement à l'égard du leadership de Jang.

Dans un récent post sur les médias sociaux, il a déclaré qu'il ne démissionnerait pas, quel que soit le résultat des réunions internes du parti.

Pendant ce temps, le parti a fait l'objet d'un examen minutieux sur des actions disciplinaires présumées visant certains législateurs. Un message texte divulgué, capturé à la caméra, a suggéré que certains législateurs conservateurs étaient envisagés pour des mesures disciplinaires en raison de leur soutien à Han Dong-hoon, l'ancien président du Parti du pouvoir populaire qui a récemment remporté une élection partielle contre un membre actuel du parti.

Les législateurs réformistes ont utilisé ces développements pour demander des comptes. Le représentant Park Jeong-hun, l'un des cibles des discussions disciplinaires, a affirmé que le déplacement des électeurs conservateurs vers Han lors de l'élection partielle de Busan a mis en évidence l'échec de Jang à se connecter avec l'électorat. Il a averti que si la faction de Jang continuait à exercer le pouvoir de manière à menacer les normes démocratiques, cela pourrait justifier davantage les demandes de sa démission.

De même, le représentant Jin Jong-oh, une autre cible du processus disciplinaire, a défendu son soutien à Han, affirmant qu'il était aligné sur le sentiment public plutôt que de violer les lignes directrices éthiques.

Le résultat de cette lutte interne pourrait influencer considérablement la trajectoire future du parti, façonnant ses politiques et son image publique dans les mois à venir. Alors que le débat s'intensifie, les implications plus larges pour la politique sud-coréenne restent incertaines, avec le potentiel de nouveaux bouleversements au sein du parti au pouvoir.

Comment chaque camp l’a couvert

Le même événement, regroupé selon l’orientation politique des médias qui le couvrent.

Comment chaque camp l’a couvert

Soutenez une information indépendante et consciente des biais, et débloquez le pouls social, le vote communautaire et votre fil Pour vous personnalisé.

Devenir soutien

Couverture dans le monde

Le même événement tel que rapporté dans d’autres pays.

Couverture dans le monde

Soutenez une information indépendante et consciente des biais, et débloquez le pouls social, le vote communautaire et votre fil Pour vous personnalisé.

Devenir soutien

1 articles

The Korea Herald logoThe Korea HeraldIndépendantCentreil y a 4 j
People Power Party chair struggles to address calls for resignation

The People Power Party in South Korea is facing internal conflict over whether its chairman, Jang Dong-hyeok, should resign following the party's losses in June's local elections. Reformist members within the party have gathered nearly 10,000 signatures on a petition demanding Jang's resignation, accusing him of suppressing dissent and using disciplinary actions to maintain control. Jang has refused to step down, asserting that he will not resign regardless of decisions made by the party's lawmakers. The dispute involves factions loyal to Jang and those aligned with former party leader Han Dong-hoon, who ran as an independent in a recent by-election. Some lawmakers argue that Jang bears political responsibility for the party's setbacks and warn that further undemocratic actions could strengthen calls for his resignation.

Lecture du biais (Centre): The article presents both perspectives within the People Power Party—reformists demanding Jang's resignation and Jang himself refusing to step down. It includes quotes from multiple sources within the party, including reformists and Jang's supporters, without overtly favoring one side. The framing,措

Gardons l’information honnête.

ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 5 €/mois.

Devenir soutien

Sujets liés