Isabel Pardo de Vera, ancienne présidente d'Adif (Administrador de Infraestructuras Ferroviarias), a nié avoir eu connaissance des commissions payées par des entreprises pour des allégations de corruption dans des projets de travaux publics. Elle a décrit comme "impossible" que de telles pratiques puissent bénéficier à des entreprises spécifiques. Les allégations concernent des inconduites potentielles impliquant des entités comme Audiencia Nacional, Guardia Civil et autres, avec des noms tels que María Jesús Montero et José Luis Ábalos Meco mentionnés dans le cadre de l'affaire. Le rapport met en évidence les enquêtes en cours sur une éventuelle corruption au sein de la gestion des infrastructures.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les allégations contre les fonctionnaires d'une manière qui suggère des problèmes systémiques au sein des structures politiques et administratives, en utilisant des termes tels que "inverosímil" (implausible) pour mettre en doute la capacité de certains acteurs à bénéficier injustement.






