La Directeur générale Binta Adamu Bello a souligné que les victimes proviennent d'environ 66 pays, principalement des pays occidentaux et développés, avec une partie importante des composés d'escroquerie situés dans la région du Mékong. Elle a averti que cette forme de trafic cybernétique s'étend au Nigéria et dans d'autres pays africains, soulignant la nécessité d'une vigilance accrue. Le processus de traite implique le recrutement via des plates-formes en ligne, le toilettage numérique à l'aide d'applications cryptées, les paiements par le biais de systèmes financiers informels et la relocalisation éventuelle dans des lieux d'escroquerie comme le Myanmar, le Cambodge, la Thaïlande et le Laos. Les victimes font face à la confiscation de passeports, aux menaces, à l'esclavage, à la manipulation psychologique, souvent forcées à commettre des escroqueries, à frauder et à investir dans des crypto-monnaies.
Lecture du biais (Centre): Alors que le sujet est politiquement chargé en raison de ses implications pour la criminalité internationale et la sécurité nationale, l'article présente des révélations factuelles de NAPTIP sans un langage ouvertement partisan.




