Les parents ont averti: l'apparition de ces symptômes ne signifie pas nécessairement que l'enfant a un cancer, mais s'ils persistent ou s'aggravent... Le cancer ne fait pas de discrimination par âge, affectant environ 400 000 enfants et adolescents dans le monde chaque année. En septembre, les experts et le public se concentrent sur la sensibilisation à cette maladie grave chez les plus jeunes. Le ruban d'or pendant ce mois symbolise la force et la valeur des enfants confrontés à de tels diagnostics.
Les derniers chiffres du registre croate montrent qu'en 2023, 97 enfants ont été diagnostiqués avec des tumeurs malignes, tandis qu'en 2024, dix enfants sont morts à la suite de conditions malignes. La leucémie représente environ un tiers de tous les cas, suivie par des tumeurs cérébrales et un lymphome de Hodgkin. Chez les adolescents âgés de 15 à 19 ans, les médecins identifient plus fréquemment les lymphomes, le cancer de la thyroïde, le mélanome et le cancer des os. La détection précoce sauve des vies Les symptômes du cancer chez les enfants ne présentent souvent pas de signes clairs et peuvent ressembler à ceux d'autres maladies plus courantes et moins dangereuses.
Bien que la présence de symptômes n'indique pas nécessairement le pire diagnostic, les professionnels de la santé conseillent aux parents d'emmener leur enfant chez un médecin si les problèmes persistent ou s'aggravent. Le cancer chez les enfants survient généralement en raison de changements génétiques dans les cellules elles-mêmes. Environ 10% des cas sont liés à des facteurs génétiques héréditaires. Certaines infections chroniques peuvent également augmenter le risque.
Un diagnostic rapide et précis permet l'initiation immédiate d'un traitement, augmentant les chances de guérison, réduisant le risque de complications et nécessitant souvent des traitements moins agressifs. Le traitement comprend généralement la chimiothérapie, les interventions chirurgicales et la radiothérapie, tandis que les professionnels de la santé surveillent en permanence le développement et la nutrition de l'enfant. Les disparités dans les taux de survie restent importantes.
Ces faibles taux de survie sont principalement attribuables à des diagnostics tardifs ou incorrects, à un accès limité au traitement et à une pénurie de médicaments appropriés.
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