Une enquête menée auprès de plus de 600 patientes néo-zélandaises atteintes d'endométriose a révélé qu'un tiers d'entre elles avaient été conseillées par des médecins pour tomber enceintes afin de soulager leurs symptômes. Les résultats font partie d'un projet de recherche plus vaste examinant les obstacles et les facilitateurs des soins de l'endométriose en Nouvelle-Zélande, mené par Endometriosis New Zealand et l'Université de Canterbury. L'étude a souligné que les patientes attendaient généralement une médiane de 10 ans entre l'apparition des symptômes et le diagnostic, avec des retards pouvant parfois s'étendre à 11 ans en raison d'une faible sensibilisation. Les experts ont critiqué la pratique de recommander la grossesse comme traitement, notant qu'elle ne réduit pas les lésions de l'endométriose et peut causer des complications pendant la grossesse.
Lecture du biais (Centre): L'article traite d'un problème de santé et se concentre sur les pratiques médicales et les expériences des patients liées à l'endométriose. Il n'y a pas de cadre politique explicite, et le contenu est principalement informatif, mettant en évidence les préoccupations du système de santé sans adopter une position partisane.




