Les législateurs de l'État d'Ondo ont suspendu les sessions législatives pour une durée indéterminée en signe de protestation contre les demandes de démission de la présidente Olamide Oladiji, invoquant des allégations de mauvaise gestion financière liées à 44 millions de nairas allouées par la Commission de développement des zones productrices de pétrole de l'État d'Ondo (OSOPADEC).
Selon le porte-parole de l'Assemblée, Olatunji Ifabiyi, les membres ont décidé à l'unanimité de ne pas convoquer de sessions plénières jusqu'à ce qu'un nouveau président soit nommé. Il a souligné que le président actuel doit démissionner, sinon la procédure de destitution commencera.
Un responsable anonyme de l'Assemblée a affirmé qu'une réunion de paix avait eu lieu dimanche, réunissant les législateurs concernés et les hauts dirigeants de l'Assemblée. Cependant, Ifabiyi a nié avoir eu connaissance d'une telle réunion, insistant sur le fait que la position des législateurs n'avait pas changé.
La controverse fait suite à des développements similaires à la Chambre d'assemblée de l'État d'Ogun, où les législateurs ont récemment acquitté l'ancien président Olakunle Oluomo des accusations de détournement de fonds, renversant une décision de destitution antérieure.
Fabiyi a précisé que le groupe avait donné à l'orateur quelques jours de plus pour démissionner volontairement avant d'aller de l'avant avec la destitution. Il a également rejeté les suggestions selon lesquelles la décision avait été orchestrée par le pouvoir exécutif, déclarant que la direction de la Chambre avait informé le gouverneur Lucky Aiyedatiwa de la situation. Fabiyi a détaillé la nature des allégations, expliquant qu'une résolution liée au budget de l'OSOPADEC avait été improprement rédigée au nom des législateurs sans leur consentement. Il a qualifié cet acte d'infraction pénale, arguant que l'orateur avait agi dans leur dos.
Il a été déclaré que les membres s'étaient assis et avaient accepté et que c'était notre résolution, ce qui n'était pas le cas, a déclaré Fabiyi. Il a accusé des individus d'avoir aidé et encouragé le président s'ils continuaient à le protéger. Pendant ce temps, une députée, Olawumi Fayemi-Obayelu, a allégué que sa vie était menacée en raison de son implication dans l'enquête sur le président sur le scandale des 44 millions de nairas. Elle a affirmé que le président avait tenté de l'intimider pour avoir enquêté sur le détournement présumé de fonds destinés au développement de la communauté riveraine de la région gouvernementale locale d'Ilaje.
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Premium Times NigeriaIndépendantProgressisteFactualité 75Objectivité 80hier Le détournement présumé de 44 millions de N: Les législateurs de l'Ondo suspendent les fonctions législatives pour une durée indéterminée en raison de la demande de démission du présidentLes députés de l'État d'Ondo, au Nigéria, ont suspendu toutes les sessions législatives pour une durée indéterminée, exigeant la démission de la présidente Olamide Oladiji pour des allégations de mauvaise gestion financière liées à 44 millions de nairas alloués par la Commission de développement des zones productrices de pétrole de l'État d'Ondo (OSOPADEC).
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente le conflit comme une demande légitime de responsabilité contre le président, soulignant les actions des législateurs comme des réponses justifiées à une prétendue mauvaise gestion.
Pourquoi factualité (75): This article continues the coverage of the same assembly crisis, detailing the suspension of legislative duties and the demand for the Speaker's resignation. It references the N44 million allocation and the allegations of financial mismanagement. It quotes the Assembly's spokesperson, Olatunji Ifabi
Pourquoi objectivité (80): The tone remains neutral, presenting the lawmakers' demands and the implications of the Speaker's refusal to resign. It reports on the suspension of legislative activities and the potential impeachment proceedings without expressing personal opinion or bias. The language is factual and focused on th
Premium Times NigeriaIndépendantCentreFactualité 75Objectivité 80il y a 6 j Crise de l'Assemblée d'Ondo: 21 députés demandent au Président de démissionner ou d'être expulsésVingt-et-un membres de l'Assemblée de l'État d'Ondo ont exigé que le Président Olamide Oladiji démissionne ou soit mis en accusation pour corruption. Les législateurs accusent Oladiji d'avoir recueilli 44 millions de nairas de la Commission de développement des zones productrices de pétrole de l'État d'Ondo (OSOPADEC) en leur nom sans le distribuer. Oladiji a nié les allégations, les qualifiant de fausses et motivées politiquement. Les 21 législateurs, qui constituent une majorité des deux tiers, ont signé un avis de mise en accusation et ont donné à Oladiji un ultimatum pour démissionner. S'il ne se conforme pas, ils prévoient de procéder à sa destitution lors de la prochaine session plénière. Le différend proviendrait d'une résolution frauduleuse relative au budget de l'OSOPADEC, prétendument écrite au nom des membres sans leur consentement.
Lecture du biais (Centre): L'article présente à la fois les accusations portées par les législateurs et le démenti du Président, fournissant des perspectives équilibrées sans favoriser ouvertement un côté.
Pourquoi factualité (75): The article reports on a crisis in the Ondo State House of Assembly where 21 lawmakers demanded the Speaker's resignation over corruption allegations. It cites statements from the Chairman of the House Committee on Information, Olatunji Fabiyi, and mentions the specific amount of N44 million alleged
Pourquoi objectivité (80): The article maintains a neutral tone, presenting both the lawmakers' demands and the Speaker's denial. It avoids taking sides in the dispute, focusing on reporting the developments and statements from officials. The language remains formal and objective, without emotional or biased phrasing.
Vanguard NigeriaIndépendantCentreil y a 3 h Crise de l'Assemblée d'Ondo: Nous n'avons siégé que 4 fois en 7 mois Députés attristésLa Chambre d'Assemblée de l'État d'Ondo est confrontée à une crise importante alors que 21 des 26 législateurs affirment que seules quatre sessions plénières ont eu lieu en sept mois sous l'actuel Président, M. Olamide Oladiji. Ces législateurs ont suspendu les activités législatives et ont exigé la démission du Président, invoquant des inquiétudes concernant le réarrangement du budget de la Commission de développement des zones productrices de pétrole de l'État d'Ondo (OSOPADEC), qui, selon eux, implique 44 millions de nairas. Le porte-parole de l'Assemblée a reconnu les séances rares, affirmant que cela a entravé les activités législatives et accru la frustration des membres. Les législateurs soutiennent que le Président retarde les sessions pendant les désaccords et annule parfois les réunions, ce qui entraîne une inactivité prolongée. En réponse, le Président a entièrement nié les allégations, insistant sur le fait que les réunions parlementaires sont considérées comme statutaires et demandant des preuves pour étayer les allégations.
Lecture du biais (Centre): L'article présente à la fois les accusations portées contre le Président et son déni, fournissant des perspectives de plusieurs parties prenantes, y compris les législateurs lésés et le porte-parole de l'Assemblée.
The PunchIndépendantProgressisteil y a 8 h Crise de l'Assemblée d'Ondo: le Président et les législateurs s'affrontent sur les séances plénièresLa Chambre d'Assemblée de l'État d'Ondo est confrontée à une crise alors que les législateurs accusent le Président Olamide Oladiji d'empêcher les sessions plénières régulières, ce qui, selon eux, ne s'est pas produit plus de cinq fois cette année. Le différend a commencé lorsque 21 des 26 membres ont signé une motion de destitution contre le Président sur des allégations d'inconduite financière impliquant 44 millions de nairas dans la réaffectation du budget. Les législateurs allèguent que le Président supprime les séances plénières, ce qui conduit à la frustration et appelle à sa démission. En réponse, le Président nie les allégations, affirmant que les séances parlementaires se déroulent régulièrement et que le terme " plénière " est mal utilisé. La situation met en évidence les tensions internes au sein de l'assemblée concernant les pratiques de gouvernance et la responsabilité.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente le conflit comme un défi légitime à l'autorité du Président, fondé sur les principes constitutionnels et la transparence, et met l'accent sur les griefs des législateurs concernant les sessions plénières irrégulières et le prétendu abus de pouvoir, les présentant comme des préoccupations valables plutôt que partisanes.
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