Un défi juridique a été lancé en Slovénie concernant les droits des enfants à avoir leurs préférences alimentaires religieuses accommodées dans les écoles maternelles et les écoles. L'affaire a été initiée par le défenseur de l'égalité, qui a demandé une évaluation de la constitutionnalité des règlements exigeant des établissements d'enseignement de prendre en compte des raisons liées à la santé plutôt que des croyances religieuses ou autres basées sur des visions du monde lors de l'organisation des repas pour les étudiants.
Le débat sur la migration, l'intégration et la préservation de l'identité nationale est l'un des sujets les plus sensibles de l'Europe moderne. Il exige une attention particulière au choix de la langue, car chaque individu, indépendamment de son origine ethnique, de sa religion ou de son origine, possède la même dignité et les mêmes droits fondamentaux. Ces principes ne sont pas simplement des constructions juridiques, mais représentent l'une des plus grandes réalisations civilisationnelles de la démocratie européenne. Cependant, cela n'implique pas qu'un État démocratique devrait s'abstenir de discuter de la façon de préserver son identité, sa langue, sa culture et son mode de vie.
Au contraire, le droit d'une communauté de penser à son avenir est une expression de responsabilité envers les générations futures, et non d'intolérance. La Slovénie est née en tant qu'État-nation du peuple slovène et fonctionne simultanément comme une démocratie constitutionnelle qui garantit l'égalité devant la loi et la liberté de religion pour tous les individus.
La politique de l'immigration est une politique de l'Union européenne qui vise à promouvoir l'intégration des immigrants dans la société et à promouvoir l'égalité des chances entre les citoyens et les travailleurs, et à promouvoir la cohésion sociale et la confiance mutuelle.
Dans certaines régions, des communautés se sont développées qui vivent plus séparées les unes des autres qu'ensemble, ce qui a conduit à de nouvelles discussions dans de nombreux États européens sur l'importance d'une langue commune, de l'éducation civique, de la connaissance de l'histoire du pays et des valeurs partagées.
Cependant, l'extrême inverse n'est pas non plus souhaitable. Une société démocratique ne doit pas perdre confiance en elle-même au point de craindre de parler de sa propre identité. La langue, la culture, la mémoire historique, les coutumes et le mode de vie slovènes ne sont pas des obstacles à une société ouverte. Ils constituent sa fondation. Une nation qui perd la conscience de son identité aura du mal à maintenir la connectivité politique et culturelle. Ce dilemme est au cœur de l'Europe contemporaine. Pendant des décennies, on a cru que la croissance économique, les droits de l'homme et les institutions démocratiques suffiraient à elles seules à intégrer avec succès les immigrants. Cependant, l'expérience a montré que cela ne suffit pas toujours.
L'intégration n'est pas seulement un processus économique ou juridique, mais aussi culturel. Le succès n'est possible que si les deux parties sont prêtes. Par conséquent, la discussion sur l'immigration ne devrait pas se limiter à la question des droits de l'homme. Nous devons également parler de la capacité de la société à inclure avec succès de nouveaux résidents. Chaque pays a ses frontières, non seulement géographiques, mais aussi sociales, culturelles et institutionnelles. L'intégration nécessite du temps, des ressources et, surtout, une volonté mutuelle. De plus, nous ne devons pas négliger un autre fait. L'avenir à long terme de la Slovénie dépendra beaucoup plus de nous que de facteurs externes.
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