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Aujourd'hui, on ne fait plus l'amour, on a la bosse et la vue est trouble, on a mal à la main, Milan, c'est une ville dangereuse, dans les années 70, il y avait des cadavres dans la rue tous les jours.
Italy🏛️ PolitiqueProgressisteil y a 8 h

Aujourd'hui, on ne fait plus l'amour, on a la bosse et la vue est trouble, on a mal à la main, Milan, c'est une ville dangereuse, dans les années 70, il y avait des cadavres dans la rue tous les jours.

Enrico Bertolino, un comédien milanais, critique l'hyperconnectivité moderne dans son spectacle "Une soirée d'ordinaire ironie", affirmant qu'elle a entraîné des symptômes physiques similaires à ceux de l'utilisation de vieux journaux comme Postalmarket. Il décrit les effets négatifs de la technologie sur la santé et la qualité de la vie, en les confrontant à l'expérience d'une époque.

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Il Fatto Quotidiano logoIl Fatto QuotidianoIndépendantProgressisteil y a 8 h
Aujourd'hui, on ne fait plus l'amour, on a la bosse et la vue est trouble, on a mal à la main, Milan, c'est une ville dangereuse, dans les années 70, il y avait des cadavres dans la rue tous les jours.

Enrico Bertolino, un comédien milanais, critique l'hyperconnectivité moderne dans son spectacle "Une soirée d'ordinaire ironie", affirmant qu'elle a entraîné des symptômes physiques similaires à ceux de l'utilisation de vieux journaux comme Postalmarket. Il décrit les effets négatifs de la technologie sur la santé et la qualité de la vie, en les confrontant à l'expérience d'une époque.

Lecture du biais (Progressiste): Bertolino utilise un langage caustique et satirique pour critiquer l'excès de dépendance à la technologie et la perception déformée de la sécurité en Italie.

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