Selon les médias locaux, un groupe d'environ 50 hommes ultra-orthodoxes a attaqué jeudi soir à Jérusalem des soldats et des officiers de la police des frontières en dehors de leur service. L'incident s'est produit près d'un rassemblement public commémorant la libération de 63 personnes qui avaient précédemment participé à une attaque contre la maison du juge en chef adjoint de la Cour suprême, Noam Sohlberg. Ces hommes étaient parmi ceux arrêtés lors d'une manifestation visant à s'opposer à l'arrestation d'autres esquiveurs haredi.
La manifestation, organisée en l'honneur de la soi-disant "Sohlberg 63", comprenait des participants portant des vêtements traditionnels de Shabbat tels que des robes et des chapeaux de fourrure. Certains participants affichaient des pancartes disant "Nous ne servirons jamais dans l'armée ennemie", selon le média israélien Ynet. Alors que la marche se dirigeait vers Jérusalem, le groupe a rencontré des soldats hors service du bataillon Netzah Yehuda, qui marchaient à proximité.
Les images vidéo, largement partagées sur les médias sociaux, dépeignent une impasse tendue entre les manifestants et le personnel de sécurité. L'incident reflète les tensions plus larges entourant le service militaire obligatoire en Israël, en particulier en ce qui concerne le statut des hommes haredi. Environ 72 000 hommes ultra-orthodoxes âgés de 18 à 24 ans restent éligibles à la conscription mais ne se sont pas enrôlés, malgré la pression croissante du gouvernement pour augmenter le nombre de troupes en raison des conflits en cours. Depuis l'attaque du Hamas en octobre 2023, les Forces de défense israéliennes ont fait face à de graves pénuries de main-d'œuvre, ce qui a suscité de nouveaux appels au service obligatoire parmi tous les groupes religieux.
En réponse à ces pressions, les dirigeants haredim ont plaidé pour le maintien des exemptions existantes du projet, arguant que l'étude de la Torah devrait être considérée comme une composante fondamentale de l'identité juive.
Une autre loi a accordé une immunité temporaire contre l'arrestation à des dizaines de milliers d'évadeurs de la conscription haredi jusqu'à la fin de 2027, les protégeant effectivement des conséquences juridiques du refus de servir. Cependant, la Haute Cour de justice a temporairement suspendu la mise en œuvre de la deuxième loi pour examiner les appels contestant sa légalité.
Pendant ce temps, les récents affrontements à Jérusalem soulignent la volatilité de la question, avec des manifestations et des affrontements susceptibles de persister dans les mois à venir.
2 articles
The Times of IsraelIndépendantConservateurFactualité 85Objectivité 75hier Des dizaines d'hommes haredi ont attaqué des soldats et des policiers de la police des frontières hors service à Jérusalem.Un groupe d'hommes ultra-orthodoxes à Jérusalem a attaqué des soldats et des officiers de la police des frontières en congé de service lors d'un rassemblement commémorant 63 personnes libérées après avoir été arrêtées pour avoir participé à une attaque contre la maison du juge en chef adjoint de la Cour suprême Noam Sohlberg. L'incident s'est produit alors que les manifestants se réunissaient pour honorer les "Sohlberg 63", qui avaient participé à une manifestation contre l'arrestation des esquiveurs de la conscription haredi. Les attaquants ont lancé des objets sur les soldats et ont qualifié la police des frontières de "nazis". Aucune blessure ou arrestation n'a été signalée. Le contexte plus large implique des tensions en cours sur le service militaire obligatoire pour les Israéliens ultra-orthodoxes, avec une législation récente visant à consacrer l'étude de la Torah comme une valeur fondamentale, compliquant les efforts pour élargir la conscription.
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente la communauté ultra-orthodoxe comme résistant au service militaire, dépeignant leurs actions comme justifiées et mettant en évidence leurs valeurs culturelles.
Pourquoi factualité (85): The article provides detailed information about the incident involving off-duty soldiers and the rally, citing multiple sources including video footage and Hebrew media outlets. It mentions the context of the rally celebrating the release of 63 individuals arrested during a previous protest, alignin
Pourquoi objectivité (75): The article presents the events in a neutral tone but uses emotionally charged language such as 'accosted' and 'Haredi males,' which may imply bias. The description of the demonstrators as 'ultra-Orthodox' and the use of terms like 'Nazis' by the protestors adds some subjective framing.
The Jerusalem PostIndépendantConservateuril y a 4 h Avigdor Liberman rejoint ses partisans alors que les manifestants haredi ciblent le café de Jérusalem pour la cinquième semaineAvigdor Liberman, chef du parti Yisrael Beytenu, a rejoint les partisans du Café Basimta à Jérusalem alors que les manifestants ultra-orthodoxes continuaient les manifestations contre la décision du café de rester ouvert le Shabbat pour la cinquième semaine consécutive. Les manifestants, certains franchissant les barrières de la police, ont tenté d'entrer dans le café, provoquant des affrontements avec les clients et les résidents qui ont défendu l'établissement.
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente les manifestants ultra-orthodoxes comme des extrémistes et décrit leurs actions comme de l'intimidation, s'alignant sur les récits de droite qui critiquent souvent l'extrémisme religieux.
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