Le gouvernement mexicain a nié avoir des informations ou des preuves concernant les liens présumés entre le petit-fils de l'ancien dirigeant cubain Raúl Castro et les opérations de traite d'êtres humains dans l'État de Quintana Roo. Cette réponse vient en réaction à un récent rapport d'enquête publié par le New York Times, qui prétendait avoir découvert des liens entre Raúl Guillermo Rodríguez Castro, connu sous le nom de El Cangrejo, et un réseau criminel cubain opérant au Mexique. Selon une déclaration publiée par le Cabinet de sécurité du Mexique, il n'y a aucun dossier officiel ou preuve à l'appui des allégations du journal américain.
Le rapport du New York Times suggérait que le réseau, prétendument lié à la famille Castro, était engagé dans des activités de trafic d'êtres humains sur le territoire mexicain.
La controverse a émergé à la suite de la publication d'un article du New York Times intitulé "La mafia cubaine au Quintana Roo", qui détaillait comment un groupe associé à la famille Castro avait opéré sous le radar dans le sud du Mexique.
Le cabinet de sécurité a déclaré que, bien qu'il reconnaisse l'existence de groupes de crime organisé dans la région, il n'y a pas de lien direct entre ces entités et des personnalités politiques de haut niveau telles que le petit-fils de Raúl Castro.
Les représentants légaux de la victime n'ont pas fait de déclaration, laissant la question ouverte à la spéculation. Pendant ce temps, les forces de l'ordre du Quintana Roo poursuivent leurs efforts pour lutter contre la traite des êtres humains, qui est devenue une préoccupation croissante dans la région en raison de l'augmentation de la migration transfrontalière et des réseaux de contrebande organisés.
Alors que le gouvernement mexicain soutient qu'il manque de preuves, le rapport du New York Times souligne la nécessité d'une plus grande transparence et de coopération entre les organismes d'application de la loi nationaux et internationaux.
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