Les niveaux d'eau historiquement bas ont gravement affecté le trafic fluvial le long du Rhin, avec peu de navires naviguant dans ses eaux. La situation a suscité des appels à l'appui du gouvernement pour adapter les infrastructures maritimes à ces conditions. Pendant ce temps, la Roumanie a fermé sa seule centrale nucléaire en raison des niveaux d'eau du Danube extrêmement bas, ce qui a entraîné une perturbation importante de l'approvisionnement énergétique du pays. Le niveau d'eau du Rhin a atteint des niveaux historiquement bas, provoquant de graves perturbations dans la navigation intérieure.
L'Association allemande de la navigation intérieure a exhorté le gouvernement à continuer de financer les navires conçus pour fonctionner dans des conditions de basse mer, soulignant la nécessité d'améliorer les canaux de navigation sur le Rhin. Seuls douze navires spécialisés existent actuellement en Allemagne, selon le directeur général de l'association, Jens Schwanen.
Cependant, les groupes environnementaux s'opposent à l'expansion de l'infrastructure fluviale, arguant que les rivières servent de protection contre les inondations naturelles et d'habitats vitaux pour de nombreuses espèces.
L'augmentation du trafic de camions, d'autre part, aggraverait les problèmes liés au vieillissement des ponts et des routes tout en contribuant davantage au changement climatique par les émissions de combustibles fossiles. La Roumanie a complètement fermé sa seule centrale nucléaire, Cernavoda, en raison des niveaux d'eau du Danube historiquement bas. Cela fait suite à l'arrêt du premier bloc de réacteur fin juillet. L'usine dépend de l'eau du Danube pour le refroidissement et les niveaux d'eau actuels sont insuffisants pour maintenir les opérations.
Pour compenser, l'énergie éolienne et les importations couvriront le déficit. Dans le petit village de Scoarța, situé à quatre heures de Bucarest, les habitants ont mis en œuvre des mesures pour économiser l'énergie après la fermeture de la centrale nucléaire. m. Cette initiative a été proposée par les résidents locaux et a reçu un large soutien du public. , Stamatoiu a noté. Des efforts ont été faits pour maintenir le deuxième bloc de réacteur à Cernavoda en utilisant des méthodes non conventionnelles, notamment le fait de couler des péniches remplies de pierres dans le Danube pour augmenter le débit d'eau vers la centrale et la détonation d'une roche pour créer plus de débit d'eau. Ces efforts ont prolongé l'exploitation du deuxième réacteur de quelques jours, mais se sont finalement révélés insuffisants.
Selon Cristian Bușoi, secrétaire d'État au ministère de l'Énergie de la Roumanie, les faibles niveaux d'eau empêchent le flux d'eau nécessaire pour les pompes de refroidissement, nécessitant l'arrêt contrôlé du deuxième bloc de réacteur. Pour remédier au déficit énergétique résultant, la Roumanie prévoit de s'appuyer principalement sur les importations et l'énergie éolienne. Si nécessaire, une centrale au charbon à Rovinari, capable de produire environ 300 mégawatts, sera activée. Le directeur de la centrale, Marius Bîzgă, a indiqué qu'une troisième unité pourrait être mise en service dès lundi, déclarant que l'unité est en bon état technique et que le personnel est prêt à reprendre ses activités.
À Scoarța, l'intérêt pour la transition vers des sources d'énergie alternatives augmente. Le village a construit un parc solaire, qui est sur le point d'être achevé. Une fois opérationnel, il fournira des ressources énergétiques supplémentaires à la communauté.
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