Les élections à venir en Nouvelle-Zélande ont mis l'accent sur la réforme fiscale, de nombreux partis politiques proposant de nouvelles mesures fiscales visant à relever les défis fiscaux et à financer les services publics.
Une proposition centrale vient du Parti travailliste, qui a présenté des plans pour un impôt sur les gains en capital étroit ciblant les transactions immobilières résidentielles et commerciales. Cette taxe exclurait la maison familiale et les fermes, dans le but de générer des fonds pour fournir trois visites médicales gratuites par an pour tous les Néo-Zélandais. Le taux d'imposition proposé est fixé à 28 pour cent, et surtout, aucun impôt ne serait prélevé sur les gains réalisés avant le 1er juillet de l'année prochaine. Cette approche vise à équilibrer la génération de revenus avec des considérations d'équité et de praticité dans la mise en œuvre.
Les économistes ont pesé sur la faisabilité et les implications d'un tel impôt. L'économiste en chef de Westpac, Kelly Eckhold, a noté que même si un CGT n'est pas rare dans le monde, son succès dépend d'une conception prudente. Il a souligné que les exemptions pourraient compliquer les perceptions de l'équité, surtout si de nombreuses personnes bénéficient des exclusions.
Il a souligné que les mécanismes existants tels que KiwiSaver intègrent déjà des éléments fiscaux, suggérant que se concentrer sur les terres et les biens pourrait être une étape logique vers l'avant.
Une autre proposition significative vient du Parti de l'opportunité, qui préconise un impôt sur la valeur foncière. En vertu de ce plan, les terres urbaines seraient taxées à 1,75 pour cent par an, tandis que les terres rurales seraient soumises à un taux inférieur de 0,5 pour cent. Le parti a l'intention d'utiliser ces revenus pour établir un revenu de citoyen de 19 400 $ par adulte. Cependant, des inquiétudes ont été soulevées concernant le fardeau potentiel pour les retraités et les agriculteurs, qui pourraient avoir du mal à respecter de telles obligations sans revenu suffisant.
Shamubeel Eaqub a reconnu l'attrait d'une taxe foncière de bas niveau en raison de sa nature inéluctable, bien qu'il ait mis en garde contre l'adoption du format spécifique proposé par le Parti de l'opportunité. Il a souligné l'importance de veiller à ce que toute réforme fiscale reste résiliente dans différents paysages économiques et politiques, notant que si des solutions idéales existent, leur mise en œuvre réelle reste incertaine.
La proposition du Parti vert implique une taxe d'acquisition de capital sur les actifs et les dons dépassant 1 million de dollars, à l'exception des fermes et des maisons familiales. " Elle a averti qu'une telle taxe pourrait encourager davantage de stratégies de planification successorale parmi les contribuables, bénéficiant en particulier à ceux qui cherchent à préserver les maisons familiales de passifs fiscaux potentiels.
Alors que les discussions se poursuivent, l'accent semble être mis sur la recherche d'un équilibre entre la génération des revenus nécessaires et le maintien d'un traitement équitable dans les différents segments de la société. Chaque mesure proposée comporte des avantages et des défis distincts, reflétant la complexité de la conception d'un système fiscal qui répond à la fois aux besoins budgétaires immédiats et aux objectifs structurels à long terme.
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