Un universitaire de Hong Kong, Jack Ip Chi-ho de l'Université de Lingnan, a utilisé la technologie de l'ADN environnemental (ADN électronique) pour détecter le bahaba chinois en danger critique d'extinction, ou " Tai O fish ", dans les eaux de Hong Kong pour la première fois depuis plus de 10 ans. L'étude, dirigée par Ip et le professeur Wang Junjie de l'Université normale de Chine méridionale, a impliqué le développement d'une méthode d'identification génétique pour tracer le poisson en utilisant des traces d'ADN dans l'environnement marin. La découverte a été faite après qu'environ 1 300 juvéniles de bahaba chinois ont été relâchés dans l'estuaire de la rivière des Perles depuis le continent. Les résultats suggèrent que certains des poissons relâchés ont peut-être migré vers les eaux de Hong Kong. Ip a noté que la technologie d'ADN électronique est très sensible et peut identifier la présence d'une espèce en fonction de traces génétiques même minuscules laissées dans l'environnement.
Lecture du biais (Centre): L'article présente une étude scientifique axée sur la conservation de l'environnement et de la biodiversité sans plaidoyer politique ouvert.Il fait état d'une réalisation technique en matière de surveillance écologique et ne prend pas une position idéologique claire.





