Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a fermement rejeté tout plan de retrait d'Israël de ses positions actuelles à Gaza à moins que le Hamas ne se désarme complètement, selon des déclarations qu'il a faites mardi. - soutenu un accord visant à mettre fin au conflit en cours dans la région.
L'accord proposé, soutenu par les États-Unis, a défini un cadre dans le cadre duquel le Hamas commencerait à se désarmer et Israël cesserait ses opérations militaires et commencerait à se retirer d'environ 60% de la bande de Gaza qu'il occupe actuellement.
Dans un message vidéo partagé sur les médias sociaux, Netanyahu a souligné qu'Israël ne ferait aucun compromis sur les questions de sécurité. Il a déclaré que les forces israéliennes continueraient à prendre les mesures jugées nécessaires pour protéger les intérêts nationaux et la vie des civils.
L'accord de cessez-le-feu parrainé par Israël comprenait des dispositions pour le déploiement d'une force internationale de stabilisation et la création d'une administration palestinienne indépendante chargée de superviser la gouvernance et les efforts de reconstruction à Gaza. Cependant, les deux parties se sont accusées mutuellement de ne pas respecter leurs obligations en vertu de la trêve. Israël insiste sur le fait que le Hamas doit rendre toutes les armes avant tout retrait de troupes, tandis que le Hamas affirme qu'Israël doit arrêter ses attaques et commencer à se retirer des zones occupées.
Avec les élections israéliennes prévues pour octobre, le Premier ministre est confronté à des défis croissants pour obtenir le soutien du public pour la poursuite des opérations militaires à Gaza. Sa position de ligne dure s'aligne sur les pressions politiques intérieures des factions de droite au sein de son parti Likoud, dont beaucoup s'opposent à toute concession au Hamas.
Les négociations se poursuivent, le sort du cessez-le-feu est en jeu. Les deux parties restent retranchées dans leurs positions, sans indication claire de la façon dont l'impasse pourrait être résolue. La situation souligne la complexité de la paix dans une région où la confiance est rare et les préoccupations de sécurité dominent la prise de décision.
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